Retour sur mon #defibrutal

J’ai découvert Les mots pour vendre par Alexe Martel l’an dernier, et ma vie est forever changed depuis.

Je t’achalerai pas très longtemps avant de tomber dans le vif de mon article, mais en gros, Alexe, c’est de la bombe. Elle a été une véritable lumière son mon chemin de fille-qui-vend-des-produits-mais-déteste-le-marketing.

Du moins, qui détestais le marketing. Parce qu’à travers son podcast, ses lives et ses infolettres, j’ai appris que le marketing bienveillant existait et que je n’étais pas la seule tannée de la vente culpabilisante.

La semaine passée, elle a lancé son tout premier Défi Brutal. Elle avait envie de botter le derrière aux créateurs-procrastinateurs. Voici sa technique brutale:

  • Créer un groupe Facebook.
  • Pendant 5 jours, les participants doivent créer une pièce de contenu selon la thématique donnée (un texte, une vidéo, une illustration, peu importe).
  • Les participants ont 24h pour réaliser et soumettre leur contenu, en plus de le publier sur leurs réseaux sociaux.
  • Si tu ne réussis pas le défi du jour, you’re kicked out.

BOOM! Enfin un challenge Facebook où les gens participent pour vrai.

Ça a piqué ma curiosité et mon côté orgueilleux. Je voulais absolument me rendre à la fin du défi.

J’ai réussi!

J’ai donc décidé de créer un article qui regroupe mes 5 contenus créés la semaine dernière. Bonne lecture!

JOUR 1 – Faire un segue

[publié sur Facebook]

Story time!

C’est une journée gravée dans ma mémoire: 30 degrés, l’humidex dans le tapis, le soleil bien haut dans le ciel. Mon premier été avec Dominic, mon amoureux toujours joyeux et enthousiaste.

Moi, correct. Surtout quand il fait aussi chaud. J’ai tendance à chercher un coin d’ombre et éviter de trop bouger.

Il me propose de faire un tour de canoë sur la rivière L’Assomption (lire: une des activités que je déteste le plus faire).

MAIS.

J’étais bin prête à avoir l’air sympathique pour mon nouveau chum (pis hey, il m’aime encore maintenant après presque 5 ans de mariage!) 👩‍❤️‍👩

Faute d’avoir une voiture, on installe le canoë sur un mini-chariot, question d’avoir quelque chose pour le faire rouler. On dévale ainsi les 4-5 rues pour se rendre à la rivière.

J’ai chaud.

Le canoë est lourd.

J’suis déjà frue, mais j’essaie d’avoir l’air de bonne humeur.

On arrive près de la rivière, mais il y a une côte assez escarpée pour descendre le canoë dans l’eau. J’ai du jello dans les bras et j’ai peur de tomber.

On arrive à la berge, de peine et de misère.

Rendu-là, j’suis juste pu de bonne humeur et j’ai l’impression de fondre au soleil. Finalement, après plusieurs minutes de  »zigonnage », on arrive à le déposer dans l’eau et…

Ploufff.

Tout d’un coup, le canoë ne pèse plus rien. Je me rappelle précisément de ce moment-là.

Le temps a ralenti, et je n’entendais plus que le son des petites vagues qui se brisaient contre le canoë.

Comment est-ce que ce canoë peut soudainement être aussi léger?

C’était presque insultant.

Cette histoire, j’y pense quand j’ai de la misère à lâcher-prise. Tsé desfois je m’accroche bin bin fort, je grogne, je résiste, je m’oblige à respecter mes propres standards irréalistes. Et puis fatiguée, j’arrête tout.

Je respire.

Je me donne le droit de ne pas tout cocher sur ma to-do list et de me reposer quand même. D’allumer ma p’tite chandelle spéciale en milieu de journée, pour aucune raison spécifique. D’être fière de moi au lieu de sauter immédiatement sur mon prochain objectif.

Quand je fais ça, tout redevient plus léger. Je me laisse flotter.

J’suis rendue là dans la vie: écrire des posts sur le lâcher-prise.

JOUR 2 – Les détails

[publié sur LinkedIn]

Quand je dois parler devant les gens, j’dors pu.

Mon lit devient soudainement aussi confortable qu’une roche et je rêve à des scénarios catastrophes, comme me rendre compte que je suis toute nue en plein milieu de mon exposé.

Avant de parler, j’ai le ventre noué au point d’avoir l’impression que je vais vomir. La gorge sèche, le p’tit pied qui gigote et le coeur qui débat.

Respire Andréanne, respire.

Même une fois terminé, mon corps prends plusieurs minutes pour se calmer. J’essaie d’analyser ce que j’ai dit il y a quelques instants, mais c’est souvent un trou noir, blackout total.

C’est 100% désagréable.

Mais guess what?

Je me considère bonne oratrice quand même. Ok, j’suis certainement pas Barack Obama, mais…

Je commence à aimer ça.

Même si je suis introvertie.
Même si mon corps réagit fort.
Même si ça prend toute mon énergie.

Après, j’suis toujours bin fière. Le dos un peu plus droit et le sourire étampé dans mon visage.

Pas parce que c’était parfait. Juste parce que je l’ai fait et que j’ai été authentique – c’est comme si je découvrais une nouvelle partie de moi à toutes les fois.

Une version badass de Andréanne.

Toi, ça te fais quoi de parler devant les gens?

Jour 3 – Remonter l’échelle des croyances

[publié sur Instagram]

You can’t pour from an empty cup.

As-tu déjà entendu ça?

J’ai toujours aimé l’image du verre d’eau tellement plein qu’il déborde et peut remplir les autres verres autour de lui. Les mamans, on attends souvent d’être complètement déssechées avant de demander un verre d’eau. Pis en plus, on se sent mal de le demander.

Je vois ce même comportement se reproduire chez mes clientes.

Des bonnes vitamines pour mes enfants?

<< Oui, oui, j’en veux! J’m’en fou du prix! >>

Des prénatales 100% safe?

<< Oui, oui, par ici! >>

Mais lorsque je leur parle de vitamines pour les aider, elles:

<< Ah binnnnn, non merci, pas pour le moment. J’en ai pas besoin. >>

Et ça me chicote à toutes les fois. On est vites à se faire passer en dernier.

Pourquoi pas toi, sweet mama?

Quand je priorise mon énergie et ma santé, ça me permet d’être la meilleure version de moi-même. Pour offrir le meilleur à ma fille.

Un beau petit cycle infini, 100% life-giving

Quand tu dépenses ton argent, c’est pour ta famille ou pour toi? Quand tu planifies ta semaine, prévois-tu un petit moment juste pour toi?

Je t’encourage à penser à ça.

Jour 4 – Raconter une histoire comme Pixar

[publié sur Facebook]

Il était une fois, une petite blondinette qui rêvait d’être une artiste.

Tous les jours, elle dessinait, bricolait, tricotait et inventait des histoires. Elle s’imagineait posséder un grand atelier lumineux où elle pourrait créer sans arrêt.

Un jour, à l’âge adulte, elle fixait son écran d’ordinateur et se demandait bien comment elle s’était égaré à ce point. Elle excellait au travail, mais elle s’ennuyait cruellement de son univers créatif.

Elle entrepris un long cheminement personnel pour retrouver la petite fille d’avant. Celle qui était pleine de naïveté et d’émerveillement.

Elle eu la chance d’avoir accès au profil NOVA, un puissant outil pour se connaitre soi-même et surtout, se comprendre. Elle fût émerveillée d’apprendre quel était son plus grand besoin, qui surpassait de loin tous les autres:

VIVRE EN HARMONIE

Oui, mot pour mot:

Vous avez un grand besoin de vivre en harmonie et cohérence avec votre système de valeurs dans toutes les sphères de votre vie. Vous ressentez un besoin fondamental de beauté et d’harmonie.

Ah, ça expliquait bien des choses!

Comme elle trouvait ça beau, de voir toute sa personne décrite en si peu de mots. Elle comprenait aussi pourquoi sa vie était si différente.

Depuis ce jour, elle a repris confiance en elle et sait que pour être bien avec elle-même, elle doit poursuivre ce puissant besoin.

Vivre en harmonie, un jour à la fois…

Jour 5 – Faire une collabo

Eh boy, je l’avais pas vu venir ce défi-là. L’idée était de trouver quelqu’un (parmi les 1000 participants) et unir nos forces pour faire une publication. J’ai voulu abandonner à l’instant où la thématique a été annoncée. Je travaille hyper-mal en équipe, surtout avec des gens que je ne connais pas.

Pis c’est pas la faute des autres: je tiens trop à mes idées et je trouve rarement que les autres en ont des bonnes (hihihi).

Bref, j’ai ravalé mon orgueil et au final, nous étions 6 filles qui oeuvrent dans le MLM à travailler ensemble pour dire, en quelques mots, pourquoi nous avions choisi cette industrie.

Voici mon texte:

<< Je ne pensais jamais faire ça, mais le MLM est le meilleur moyen que j’ai trouvé pour vivre en harmonie avec mes valeurs profondes. Aider les mamans autour de moi à retrouver leur énergie, créer mon propre horaire et prendre soin de ma famille: c’est mon emploi de rêve! >>

Et celui de Sarha, Audrey et Alex:

<< Le MLM m’a permis de développer mon assurance et ma confiance en moi. Je voulais offrir un modèle positif à ma fille et mon entreprise me permet de le faire.  >>

<< Faire partie d’un MLM vient combler mon besoin d’aider et d’accompagner les gens vers un mode de vie naturel, sain et écologique. Ça m’apporte une belle équipe motivante et inspirante mais surtout ça me permet d’être beaucoup plus présente pour ma famille. >>

<< Le MLM c’est Rencontrer, Partager et Œuvrer Ensemble pour Réaliser nos RÊVES >>


Si tu veux en savoir plus sur Alexe et sa philosophie, je te suggère de lire son article (viral): Personne ne veut lire ton maudit e-book!

À bientôt 🙂

23 gestes écolos et faciles

Ici, c’est une zone zéro-culpabilité.

Mon but n’est pas de dresser la liste de tous mes gestes écologiques pour te montrer combien je suis une bonne personne… pour qu’ensuite tu penses que t’en fais pas assez, et que tu sois paralysé par la culpabilité.

No no no no no.

Toutes les idées ci-dessous, je les ai intégrés tranquillement à ma vie, sans pression et sans me vider les poches. C’est tout simplement une liste de propositions, et je te suggère de t’engager à en intégrer seulement une, qui te semble facile et accessible.

Bonne lecture!

Dans la toilette

  1. Mouchoirs lavables

Mon frère et ma belle-soeur m’ont offert des mouchoirs lavables en cadeau il y a quelques années, dans une belle boîte en bois (on est ce genre de famille). Je ne pensais pas aimer ça, mais ils ont fini par me charmer. Ils s’adoucissent au lavage et… ça pogne mieux les crottes de nez. Bin oui!

  1. Rasoir en métal

J’ai fait le saut il y a deux ans, et ça a mérité un post Instagram tellement j’étais contente du switch.

  1. Coupe menstruelle

Ma Diva Cup a changé ma vie. Juste besoin de la changer le matin et le soir ? Oui oui et oui. J’étais rebutée quand on m’a parlé du concept pour la première fois, mais maintenant c’est les tampons qui me rebutent. Malgré tout, mes règles ne sont pas zéro déchet à 100%, car je n’ai jamais été capable de m’habituer aux serviettes sanitaires lavables, même après plusieurs essais.

  1. Brosse à dents en bambou compostable

Dom et moi avons des brosses à dents électriques qu’on compte utiliser jusqu’à ce qu’elles brisent (dans très longtemps, sûrement). Mais pour Arielle, j’ai acheté une brosse à dent en bambou compostable.

  1. Couches lavables

On a décidé d’utiliser les couches lavables par souci économique, mais c’est aussi très bon pour la planète. En plus, c’est cute au boutte.

Source photo: Photo by @frengpartyof5 / Babylist.com

Dans la chambre

  1. Vêtements seconde main

Je ne suis pas une grande magasineuse, alors pour moi c’est facile de ne pas éxagérer côté achat de vêtements. Malgré tout, je cherche presque toujours dans le seconde main avant d’aller voir dans le neuf. J’suis pas très fancy, le Village des Valeurs ça fait bin mon affaire. Il existe aussi le Schwap Club auquel je m’abonnerais sûrement si j’habitais à Montréal.

  1. Louer des livres à la bibliothèque

J’achète très peu de livres. Il y en a tellement à la bibliothèque, c’est gratuit et facile d’accès. Si j’en achète un et que je suis certaine que je ne le relirai pas, je le donne à quelqu’un ou à ma biblio.

  1. Raccomoder soi-même ses vêtements

Je suis une grand-mère dans l’âme, je couds depuis l’âge de 12 ans. J’ai l’impression que les gens qui ne savent pas coudre, c’est comme ceux qui ne savent pas cuisiner. Pour-e-quoi? C’est tellement utile!

  1. Transformer ses vieux vêtements

Je découpe nos vieux T-shirts en grand carré, et je m’en sers au primtemps pour nettoyer mes meubles extérieurs ou encore faire des travaux de peinture.

Dans la cuisine

  1. Pellicule de cire d’abeille

J’ai encore de la misère à comprendre pourquoi le Saran Wrap ça ne fait pas faillite. Me semble que c’est zéro forçant de ne pas utiliser ça. La bonne nouvelle c’est qu’on a plein de belles alternatives comme la pellicule de cire d’abeille, ou les couvre-plats réutilisables. (On peut même en fabriquer soi-même avec de vieux vêtements).

  1. Savon en vrac

Dans la grande région de Montréal, presque chaque ville a la chance d’avoir son propre magasin de vrac. J’utilise le même contenant pour mon savon à vaisselle depuis 5 ans. C’est fou pareil, j’ai évité d’acheter une bonne vingtaine de contenants juste parce que je remplis le même à toutes les fois. Ça vaut 100% la peine. En plus, quand tu achètes en vrac, les produits sont habituellement doux pour la peau et l’environnement. Win-win.

  1. Sacs d’épicerie et sacs en filet

Là mon Gérard, si t’as pas encore tes propres sacs d’épicerie, y’a quelque chose que t’as pas compris. Et pour les sacs en filet, tu as sûrement réalisé depuis le début de la pandémie que les #/@$% de sacs en plastique sont impossibles à ouvrir sans te licher les doigts. So, quess t’attends?

  1. Essuie-tout réutilisable

J’utilise ceux de la marque KLIIN et je tripe! Je m’en sers pour nettoyer ma table et mon comptoir de cuisine. Ils restent propres très longtemps, se lavent bien (je les mets au lavage même si c’est déconseillé) et hop au compost quand ils sont trop usés.

  1. Brosse à vaisselle en bois

J’ai fait le switch l’an dernier pour cette brosse à vaisselle en bois. Je l’aime bien, mais elle se dégrade plus rapidement que je pensais. Sauf que tout est compostable, alors c’est pas si pire.

  1. Acheter local et de saison

Ok, je suis ZÉRO snob là-dessus: oui j’achète des avocats et des bananes de l’autre bout du monde. Je fais quand même des efforts pour autre chose: cet hiver, je n’ai presque pas acheté de tomates ni de concombres, à part celles qui proviennent des serres du Québec. En plein hiver, c’est le moment le plus difficile. Le reste de l’année, c’est assez facile (et délicieux!) d’acheter local et de saison. Vivement le retour des marchés publics!

  1. Planifier ses menus

Les gens font quoi à l’épicerie sans liste?! Je me pose sérieusement la question. Planifier les repas m’éviter de gaspiller et me simplifie la vie, surtout les soirs de semaine.

  1. Avoir sa bouteille d’eau

Ça aussi mon Gérard, yé temps que t’arrives en ville. J’ai fait un projet au secondaire sur l’effet nocif des bouteilles en plastique sur notre santé et sur celle de la planète… Ça m’a légèrement traumatisé. Je crois en avoir acheté seulement une ou deux depuis, en cas d’extrême soif. Je traine ma bouteille d’eau pa-re-tout.

  1. Tapis de cuisson antiadhésif

Vive cette invention! Ce tapis remplace toutes les sortes de papier de cuisson. Je ne m’en passerais plus et j’utilise même un vieux tapis pour mon pain maison, que j’ai découpé en forme de rond.

  1. Consommer moins de produits préparés

Oui je mange du take-out à l’occasion, oui j’achète des purées en sachets pour ma fille. Dans l’ensemble, j’achète tout de même très peu de produits préparés, principalement car ils sont moins bons pour la santé, mais aussi parce qu’ils génèrent beaucoup de déchets.

  1. Faire du compost

De plus en plus de villes ont ajouté le bac de compost à leur programme de gestion de déchets: c’est maintenant très facile de composter, même si on a pas de place sur le terrain. La ville s’occupe de tout!

  1. Utiliser un sac à sac de plastique

C’est en écoutant le podcast 3.7 planètes de François Bellefeuille que j’ai appris que tous les petits emballages de plastique causent beaucoup de problèmes au centre de tri. Ils sont volatiles et se ramassent à peu près partout sauf à l’endroit où ils devraient être: sur le terrain, dans les tuyaus de ventilation, au plafond, etc. Les centres de tri recommandent de mettre tous ces petits emballages dans un seul grand sac, et de mettre ce grand sac au recyclage.

  1. Napkins en tissu

Dans ma tête, c’est tellement fancy d’utiliser des napkins en tissu. Et ça surprend toujours les invités: << Ah c’est ma napkin ça? >>. Oui mon cher! On peut les acheter d’une entreprise québécoise ou en fabriquer soi-même.

  1. Explorer les options véganes et végétariennes

Essayer des recettes végé en 2021, c’est facile. Pense à un plat que t’aimes, et cherche ce même plat sur Google, en ajoutant le mot végé. Tadam. Ce n’est pas du tout forçant pour moi d’ajouter des recettes végé à mon alimentation: j’aime ça, ça fait travailler ma créativité et c’est moins cher. L’important si tu veux entâmer une transition, c’est de le faire sans te juger et respecter ton cheminement. Manger végé 20, 30, 50% du temps? Parfait! On a pas besoin que ce soit tout noir ou tout blanc. Voici deux recettes délicieuses approuvées par mon mari carnivore: mes pois chiches grillés (en wrap ou en salade) et mon hummus maison.

Je termine en t’offrant quelques ressources en vrac:

  • Le podcast 3,7 planètes de François Bellefeuille. Si tu es au tout début de ta démarche écologique, c’est un must. Léger, drôle et zéro culpabilisant. J’y ai appris que d’aller manifester pour l’environnement, c’était tout aussi important que de faire du compost ou recycler. Tu l’écouteras pour savoir pourquoi!
  • Le blog Vivre Avec Moins par Vicky Payeur. Ex-endettée et surconsommatrice, elle a maintenant un mode de vie minimaliste et offre des formations pour reprendre le contrôle sur notre budget.
  • L’application Ça va où? pour être certain de bien trier ses déchets.
  • Fais une recherche sur Google pour trouver les magasins en vrac près de chez toi. Peut-être que comme moi, tu en trouveras à pied de chez toi! Si tu es une maman de Saint-Eustache, la friperie La P’tite Griffe est un must.

Et pour finir, reste chill. Desfois j’ai envie de slapper tous ceux qui ne font rien pour la planète, mais la violence est rarement la solution. Je fais de mon mieux en sachant que de montrer l’exemple est bien mieux que de dire aux autres quoi faire.

C’est tout!

Je compte faire une semaine complètement végé (peut-être végane?) au mois de mai. Suis-moi sur mes réseaux sociaux si tu es curieuse de voir comment ça se passe.

Et toi, que fais-tu au quotidien pour la planète? Je suis certaine que tu as des petits trucs que je ne connais pas encore.

À bientôt 🙂

Le petit guide positif des réseaux sociaux

J’ai eu mon premier cellulaire à l’été de mes 16 ans.

Je me rappelle d’un soir, où juste avant de me coucher, j’ai ouvert l’application Youtube et j’ai cliqué sur un tutoriel de nail art. Quand j’ai terminé la vidéo, Youtube m’en a proposé une autre. Alors je l’ai écouté. Et une autre, et une autre, et une autre. Jusqu’à ce que j’enfile trois heures de visionnement sans même m’en apercevoir. J’ai fermé mon cellulaire à 2 heures du matin, un peu étourdie par l’écran lumineux et toute cette information que mon cerveau venait d’engloutir.

C’était la première fois que je tombais dans un rabbit-hole, mais pas la dernière. Je me doute que toi aussi, tu as déjà vécu quelque chose de semblable, sur Netflix ou Instagram.

Dans les dernières années, j’ai eu le sentiment horripilant que ce petit objet que je tiens plusieurs heures par jour, que j’apporte partout où je vais, était en train de me pourrir la vie. 

Je ne passais plus mes soirées à lire, écrire ou dessiner. Je scrollais. J’avais un peu le vertige en pensant à toutes les heures passées devant ce petit écran. En même temps, j’appréciais de garder contact avec ma famille et mes amis. Encore aujourd’hui, je me sens plus proche de mes amies à qui je peux envoyer un ou deux textos quotidiennement, surtout en temps de pandémie. J’ai même appris à cuisiner sur Youtube, au grand dam de ma mère. Y’a pas que du mauvais là-dessus! 

On est quand même la première génération qui cohabite avec cette bibitte-là et je ne pense pas qu’il faut la démoniser. Il faut plutôt s’éduquer, être à l’écoute de soi, et établir certaines limites, comme avec n’importe quoi. 

Une phrase qui m’a beaucoup marqué, et motivé, au début de ma réflexion sur le sujet: 

Nous sommes ici pour créer, et non consommer. 

Ici, le mot créer n’est pas seulement défini par son sens artistique: créer c’est tout simplement faire quelque chose, au lieu d’absorber de l’information. Cuisiner, faire du sport, écrire, lire un livre, fabriquer un meuble, name it!

Avec le temps, j’ai appris à être sensible à ce que le scrollage déclenche en moi (comparaison, culpabilité, lâcheté), et j’ai défini quelques règles qui m’aident à être bien avec mon cellulaire. 

J’ai rassemblé toutes mes tactiques ici, dans Le petit guide positif des réseaux sociaux. Pourquoi positif? Parce que je crois sincèrement que ces plateformes peuvent avoir un grand impact – qu’il soit négatif ou positif. 

C’est à nous de choisir. 

CONSOMMER DU CONTENU POSITIF

Quand vient le temps de scroller, je veux que ça soit positif, éducatif, drôle ou inspirant. Le bouton unfollow est un peu mon meilleur ami, et je fais le ménage très souvent. 

Je suis hyper-sensible à la façon dont je me sens lorsque je consulte le contenu de quelqu’un:

  • Je ne suis pas les gens avec qui je me compare trop 
  • Je ne suis pas une personnalité publique juste parce que je la trouve belle 
  • Je m’assure que cette personne m’apporte de la valeur

Dans les comptes que je suis, on retrouve autant Matt Duff et ses niaiseries, qu’une thérapeute pour enfants, des blogueuses culinaires, Lady Gaga ou des nutritionnistes anti-diètes. Ce sont des personnes que j’aime suivre parce qu’elles me font sourire, m’apprennent quelque chose ou m’inspirent. 

Je ne suis pas abonnée à des compagnies (ou très, très peu), parce que ça me pousse à magasiner en ligne et à vouloir dépenser pour un item dont je n’ai pas besoin. 

Et oui, paroles d’une fille qui développe son entreprise en ligne! 

PARTAGER DU CONTENU POSITIF

Une de mes missions de vie est d’être une lumière partout où je vais (salut l’intense!) Ça, ça inclus aussi les réseaux sociaux.

Lorsque je publie, je me pose ces questions:

  • Est-ce que c’est positif?
  • Est-ce que je peux aider quelqu’un?
  • Est-ce que ça va faire sourire?
  • Est-ce que je suis en train de chialer?
  • Est-ce que je veux juste de l’attention?
  • Quel est mon état mental?

Ah oui et, les monologues, on oublie ça. 

(J’ai remarqué que les gens qui nous suivent nous ressemblent, et à moins d’avoir une très grande audience, la plupart ont la même opinion que nous. C’est donc rare que j’exprime une opinion sur un sujet controversé, parce que ça revient à faire un monologue: tout le monde te réponds << OUI JE SUIS D’ACCORD AVEC TOI >> et personne n’est là pour te faire réfléchir. Bien souvent, j’ai envie de dénoncer quelque chose, mais est-ce que ça va réellement changer la situation, ou juste me donner l’air de quelqu’un de bien? J’dis ça, j’dis rien. Fin de l’énorme parenthèse). 

ÉTEINDRE LES NOTIFICATIONS

Et bam, je viens d’en perdre plusieurs! Non mais sérieusement, on est tellement dans l’instantané et le FOMO (fear of missing out), qu’on ne se rend même plus compte que nos cellulaires nous dérangent 20, 40, 60 fois par jour! 

C’est moi qui décide du moment où je vois mes notifications, pas mon cellulaire. Maintenant, je vire presque folle quand j’entends le ding-ding incessant du cellulaire de quelqu’un d’autre. 

LIMITER SON TEMPS D’ÉCRAN

Ça m’a pris beaucoup de temps pour arriver à cet objectif, mais je ne regarde plus mon cellulaire en me levant, ni en me couchant. 

Avant, il dormait à côté de moi sur ma table de chevet, à moins de 30 cm de mon visage. Si c’est ton cas en ce moment, je sais que t’as l’impression de ne pas pouvoir faire autrement, ni t’endormir sans, mais c’est tout à fait possible.  

J’ai retrouvé mon amour pour la lecture le soir, et mes petites routines matinales tranquilles. C’est con, c’est tellement normal, et pourtant ça fait un bien immense. 


Si un jour Arielle me demande c’est quoi les réseaux sociaux, je vais surement dire quelque chose comme: y’a rien de mal là-dedans, c’est juste que l’essentiel de la vie, c’est pas là-dessus. C’est cool, c’est l’fun et divertissant, mais c’est pas l’essentiel. 

Amuse-toi, mais oublie pas d’aimer en vrai, d’écrire des vraies lettres, de high-fiver quelqu’un en vrai et de rire autrement qu’en écrivant LOL. 

Voici deux petites ressources si tu as envie de poursuivre la réflexion:

  1. Alexandre Champagne & Emmanuelle Parent ont créé la fondation Le C.I.EL., (le Centre pour l’Intelligence Émotionnelle en Ligne). Un outil BRILLANT, pour le bien-être numérique et médias sociaux positifs. C’est certainement un compte à suivre. Oui oui, suis-le ce compte-là, it’s a good one! 
  1. Si tu veux diminuer ton temps d’écran dès maintenant, ou simplement être conscient.e du temps passé sur les réseaux sociaux, il existe des applications très pratiques pour ça. J’utilise Digital Wellbeing de Samsung, et il y a Screentime pour Apple. Je peux choisir le temps alloué pour chaque application, et voir le bilan de ma dernière semaine.

À bientôt!

Les vitamines pour enfants: est-ce que ça vaut la peine?

J’ai récemment lu ce texte d’une maman sur Instagram:

<< La plupart des multivitamines [ pour enfants ] offertes sur le marché contiennent plusieurs vitamines et minéraux, mais trop souvent, dans une quantité vraiment minuscule. C’est donc souvent mieux que rien, mais très loin d’être optimal. Par exemple, si votre enfant a une carence en zinc, c’est rarement une multivitamine qui va remédier à la situation >>. 

Elle n’a pas tort. 

C’est là que ça devient frustrant en tant que parents, parce qu’on se fait vendre un produit (avec les bonhommes préférés de nos enfants sur l’étiquette), et on s’attends à ce que ça en vaille la peine. 

On s’attends aussi à pouvoir faire confiance à ce qui est écrit sur la bouteille, et surtout que le produit en question soit sécuritaire pour notre enfant. 

Des attentes normales, n’est-ce pas?

Malheureusement, les multivitamines pour enfants les plus populaires sont pratiquement vides de nutriments, et souvent bourrées de sucres, colorants, OGM, saveurs artificielles et additifs. 

En tant que maman, j’essaie de faire la part des choses et d’être le plus informée possible sur ce que je donne à ma fille. Mais parfois certaines informations m’échappent et je réalise une fois le produit acheté que je me suis fait avoir (encore).

Il faut pratiquement être des ninjas pour déceler toutes les techniques de marketing (même pour les produits pour enfants), et c’est fatiguant.

COMPARATIF

Curieuse d’en savoir plus sur ce qui se trouve sur le marché, j’ai décidé de comparer les trois marques les plus populaires avec celles que je donne à ma fille. Honnêtement, j’étais sous le choc. Je sais depuis longtemps qu’Usana fabrique des vitamines de qualité, mais de voir l’énorme différence avec les autres entreprises, c’est impressionant.

Certains nutriments sont tout simplement absents, ou se retrouvent en doses deux, cinq, voire même dix fois moins grandes! Même la vitamine D – la vitamine par excellence recommandée par la plupart des médecins et pédiatres – n’est même pas présente en dose suffisante partout: Santé Canada recommande un minimum de 600UI par jour pour les enfants.

POURQUOI?

Connais-tu la vraie raison pourquoi la plupart des multivitamines pour enfants ne contiennent que de très petites quantités? Parce que des minéraux, ça goûte DÉGUEULASSE. 

C’est tout un défi de créer une multivitamine à croquer qui est complète, bonne au goût, faible en sucre et sans saveurs artificielles. Ce n’est pas nécessairement de mauvaise foi que la plupart des compagnies vont ajouter du sucre: c’est juste pas mangeable autrement.

CACHETS VS GUMMIES

Ce n’est pas rare qu’une maman me dise qu’elle donne des vitamines en format gélifié à ses enfants, avec un petit regard coupable du genre << je sais que ça doit pas être génial mais mes enfants aiment ça >>.

Avant de continuer: sache que je ne vais jamais mom-shame une autre maman. On fait de notre mieux, avec les connaissances que nous avons.

Ceci dit, je ne passerai pas par 1000 chemins pour te dire que les vitamines en gummies, ça ne vaut pas la peine.

Ce n’est pas surprenant que les compagnies se tournent vers ce format-là, c’est attirant et ça ressemble à des bonbons. Si j’en avais dans ma cuisine, je suis certaine que je pigerais dans le pot, juste parce que ça goûte bon.

Malheureusement, les suppléments sous forme de gelée ne peuvent pas renfermer de grandes quantités de nutriments, de par leur composition. Certains nutriments ne sont même pas compatibles avec ce format. 

Donc rendu-là, ça ne vaut effectivement pas la peine. Mieux vaut choisir un produit qui fera une réelle différence dans la santé de l’enfant.

LES USANIMALS

Je choisis d’offrir une multivitamine à ma fille parce que je trouve assez difficile de combler tous ses besoins (qui changent constamment) grâce à l’alimentation. À noter que je ne me fie pas seulement sur ses vitamines pour combler ses besoins: je vois l’alimentation et les suppléments comme une équipe.

Quelques bienfaits des Usanimals: 

  • Favorise un bon fonctionnement immunitaire
  • Favorise le développement et le bon fonctionnement du cerveau grâce à la vitamine B et la choline.
  • Contribue à la santé des os et des dents grâce au calcium, magnésium et vitamine D.
  • Soutient l’énergie grâce au fer et la thiamine (vitamine B12).
  • Favorise une bonne protection cellulaire grâce au complexe exclusif d’antioxydants (mûres, canneberges, framboises et bleuets).

Ces vitamines pour enfants sont pratiquement les seuls sur le marché à inclure du sélénium, de la manganèse, du cuivre et du chrome, pourtant essentiels, au même titre que la vitamine D ou le calcium. Si tu veux en savoir plus sur tout ce qui s’y trouve, tu peux consulter cet article rédigé par les scientifiques derrière les produits.

Et pour le sucre? La dose est au minimum pour que ce soit mangeable, soit 0,75g par capsule.

LA DIFFÉRENCE USANA

Les vitamines retrouvées en pharmacie sont régies sous des normes alimentaires, comparativement à des normes pharmaceutiques, auxquelles Usana se soumet volontairement. Ces normes, beaucoup plus rigoureuses, permettent de garantir l’efficacité du produits, et surtout sa pureté.

PRIX

On ne se le cachera pas, les vitamines Usana sont effectivement plus dispendieuses que ce qu’on retrouve en magasin – mais ce n’est pas le cas pour les Usanimals. 

En comparant avec les entreprises qui offrent un produit semblable (taux de sucre bas et haute quantité de nutriments), Usana offre un prix compétitif (22,50$ par mois au lieu de 30-40$ par mois. – et on coupe ce prix de moitié si l’enfant consomme seulement une capsule par jour).

Alors oui, le gros pot chez Costco n’est vraiment pas cher et très attirant pour les enfants, mais est-ce que ça vaut la peine si le produit est pratiquement vide? 

PRODUITS

Pour en savoir plus sur le Biomega Jr., consulte cet article.

J’espère que j’ai pu t’éclairer sur le sujet des vitamines pour enfants, sans être trop moralisatrice! Ce n’est vraiment pas évident de trouver des produits de qualité pour nos enfants, sans se vider les poches.

Ma mission est d’aider les mamans et leur famille à être vibrantes d’énergie, j’espère donc que j’ai pu t’aider à faire un meilleur choix, que ce soit Usana ou pas!

À bientôt.


RÉFÉRENCES:

Comprimés, capsules, injections, et plus encore – Quelle forme de supplément est la meilleure? https://askthescientists.com/fr/qa/pourquoi-est-ce-quusana-favorise-les-comprimes-plutot-que-la-forme-liquide/

UsanimalsMC : Un bon départ dans la vie avec une nutrition perfectionnée pour enfants https://askthescientists.com/fr/qa/usanimals/

L’autre côté de la montagne

J’ai eu envie de partager un petit quelque chose ici, suite à la publication de Loounie concernant sa relation avec la course et comment celle-ci évolue.

Je voulais premièrement publier ce texte sur Instagram, mais classique à moi-même, j’en avais plus long à dire que 2200 caractères.

Avoir une relation saine avec mon corps, j’ai toujours vu ça comme une genre de montagne impossible à gravir. Ou encore, que c’était réservé pour un club de personnes VIP qui avaient catché quelque chose de plus que moi.

J’ai des souvenirs clairs de m’être assise sur la petite toilette de ma maison en Ontario, d’avoir regardé ma bédaine, de l’avoir prise dans mes mains et d’avoir souhaité qu’un ciseau magique puisse la faire disparaître.

À 11 ans, j’ai noté mon tour de taille dans mon journal, comme si un processus magique allait s’enclencher et que ce serait suffisant pour maigrir.

J’étais tellement poche en éducation physique, que mes profs me faisaient passer parce que j’étais fine. Courir, faire des burpees, jouer au badminton (?!), ou au volleyball (?!?!?!), maudit que j’haïssais ça.

À 18 ans, j’ai perdu 30 livres en suivant un régime qui calcule les calories et les portions au gramme près. Même si j’ai effectivement maigri, je n’ai aucun souvenir de m’être trouvé mince – même si, en voyant des photos des années plus tard, je l’étais clairement.

Je me suis toujours sentie mal de manger autant que mes frères, ou d’avoir un solide penchant pour tout ce qui est pain, pâte, salé et croustillant. Comme si mes papilles gustatives étaient mal élevées.

J’étais persuadée de ne pas avoir eu de chum avant l’âge de 20 ans parce que j’étais pas assez belle.

Et puis, enceinte, j’ai trouvé le moyen de juger mon ventre encore une fois parce que – comble de l’ironie – je ne trouvais pas que j’avais l’air assez enceinte. Cette dernière phrase ne fait aucun sens mais c’est réellement ce que je pensais.

Je ne crois pas avoir souffert d’un trouble alimentaire précis, mais mon apparence et mon corps ont toujours été une source d’anxiété.

L’affaire, c’est que cuisiner, c’est ma plus grande passion. Dans mes temps libres, si je ne suis pas en train de faire à manger, je regarde sûrement des vidéos de bouffe, ou je lis des livres de recette.

Ma plus grande difficulté est donc aussi ma plus grande passion. J’ai dû apprendre à co-habiter avec ces deux contradictions.

Et puis, du jour au lendemain, je ne sais pas trop comment ni pourquoi, la maternité m’a offert un cadeau.

Une invitation, plutôt.

Une invitation à passer de l’autre côté de la montagne.

Pour la première fois de ma vie, ne pas bien prendre soin de moi (physiquement et mentalement), voulait dire moins bien prendre soin de ma fille.

Et ça, ça fesse.

Pour la première fois de ma vie, j’ai vu l’impact positif de la nourriture et de l’exercice sur mon énergie et mon humeur. Je n’ai plus eu une mentalité tout-noir-tout-blanc.

La nourriture et l’exercice sont passés du camp des ennemis au camp des alliés. Je pense que j’ai enfin reçu mon laisser-passer pour ce fameux club VIP.

Je mange pour me sentir bien. Je cuisine ce qui m’apporte le plus de plaisir. Et je bouge pour me sentir bien.

That’s it.

Je marche. Tous les jours.
Je fais du yoga et des petits entrainement gratuits de 10 minutes sur Youtube.


Parce que 10 minutes, je sais que je suis capable de faire ça, anytime, anywhere.

Et parce que sérieux, fuck les burpees.

Avoir une fille me pousse à devenir un exemple de femme pleinement assumée, vivante, qui MANGE, qui BOUGE pour le plaisir, et surtout… qui est libre.

L’autre côté de la montagne, c’est enfin doux.

C’est enfin paisible.

Enfin.

Les multivitamines prénatales: pas juste pendant la grossesse

Été 2019. 

Chéri et moi, on s’était dit qu’on commencerait à essayer de concevoir un bébé à l’automne. 

Alors moi, bien déterminée à mettre toutes les chances de notre côté, j’ai tout de suite modifié ma commande de suppléments mensuelle pour des prénatales. 

Un soir de juin (j’vous dirai pas quelle date, quand même!), on a pris une p’tite chance.

En se disant << Bah… au pire! >>

Quand j’y repense ça me fait bien rigoler.

Bah au pire quoi? C’est juste un bébé hein? C’est pas comme si c’était notre plus gros engagement à vie!? On pensait vraiment être assez malins pour prendre une chance sans concevoir. 

Et bien, le 6 juillet 2019, deux petites lignes sont apparues sur mon test de grossesse. Comble de l’ironie, j’ai reçu mes prénatales par la poste le jour-même.

Surprise surprise! Une petite Arielle était cachée dans ma bédaine, et j’allais être maman pour la première fois. Quelle joie, et quelle mystère en même temps! 

J’ai donc commencé à prendre mes prénatales dès ce jour, et jusqu’à la fin de mon allaitement qui s’est terminé environ 6 mois après mon accouchement.

Je savais que c’était important de prendre des prénatales, mais je ne savais pas exactement quel rôle ceux-ci avaient sur la santé de bébé et maman. 

J’ai fait comme tout le monde, et je les ai pris sans trop me poser de questions. 

POURQUOI PRENDRE UNE MULTIVITAMINE PRÉNATALE?

On va s’le dire, quand on est enceinte on mange souvent plus de… chips, chocolat et poutine. Je paierais cher pour qu’un sac de chips soit aussi nutritif qu’un bon repas équilibré! 

Qu’on s’alimente bien ou pas, le Guide alimentaire canadien recommande quand même de combiner l’alimentation et la prise de suppléments pour s’assurer que les femmes enceintes obtiennent les nutriments et l’énergie dont elles ont besoin pendant la grossesse et l’allaitement. 

Selon la recherche, si on comblait tous nos besoins nutritifs avec l’alimentation, l’apport énergétique serait trop élevé. En d’autres mots, il faudrait trop manger chaque jour pour être capable d’obtenir tout ce dont notre corps a besoin. 

Le supplément est donc une façon de s’assurer qu’on comble tous nos besoins et ceux de bébé.

QUAND PRENDRE UNE MULTIVITAMINE PRÉNATALE? 

Avant, pendant et après la grossesse.

Le savais-tu, toi? 

On les prends avant parce que dès la conception, notre corps travaille fort pour créer le meilleur environnement possible. Il a donc besoin des nutriments nécessaires pour y arriver. Pour donner un exemple concret, le folate agit dès les premiers jours pour fermer le tube neural, ce qui peut réduire le risque de donner naissance à un enfant avec une anomalie du cerveau ou de la moelle épinière. Alors plus tôt on commence, mieux c’est.

On les prends pendant, parce que notre corps a une grande demande nutritive et énergétique à combler tout au long de la grossesse. Il y a certaines études qui ont démontré que le foetus met en réserve des antioxydants pour les utiliser seulement après la naissance, et mieux protéger la santé de ses cellules. 

Quand même incroyable, non? 

On les prends après, parce que selon Santé Canada, nos besoins nutritionnels sont encore plus grands pendant l’allaitement que pendant la grossesse.

Si tu n’allaites pas, une bonne multivitamine peux aussi t’aider à combattre le stress émotionnel, physique et mental des premières semaines, et donner les bons outils à ton corps pour te remettre sur pieds.

QU’EST-CE QUE ÇA DOIT INCLURE?

Le Guide alimentaire canadien recommande une multivitamine qui contient au moins 0,4mg d’acide folique, et 16 à 20 mg de fer pour les prénatales. 

Ça, c’est la grosse base.

Les femmes enceintes ont aussi besoin de plus grandes quantités de certains autres nutriments qu’il est difficile d’obtenir uniquement à partir de l’alimentation, comme le zinc, le magnésium et la vitamine B6. Et pendant l’allaitement, elles ont besoin de plus de vitamine A, C et de zinc

Ci-dessous, j’ai ajouté un tableau de santé Canada où on peut voir les différentes recommandations pour les femmes non-enceintes, enceintes et qui allaitent. 

À noter les grandes différences au niveau du fer pendant la grossesse, et de la vitamine A et C pendant l’allaitement.

QUOI CHOISIR?

L’autre jour, j’ai Googlé << première brosse à dents pour bébé >>.

Et man, j’en ai eu pour 20 minutes à regarder tous les choix. 

Est-ce que toi aussi, en ligne ou à la pharmacie, tu restes figée devant les 1001 choix de tampons, shampooing, dentifrice? 

Si tu veux faire le bon choix pour tes prénatales, et que tu te sens un peu perdue, voici quelques pistes:

  • Produit approuvé par Santé Canada
  • Produit approuvé par tierces parties, comme la FDA, NSF, Informed Choice, Consumer Lab. 
  • Le fabricant garantit que ce qui est sur la bouteille se retrouvera dans ton sang (donc, le produit est bien absorbable et assimilable – tu vas pas pisser tes vitamines). 
  • L’usine de fabrication du produit est bien cotée pour ses normes sanitaires.

En gros, informe-toi. Ce que tu mets dans ton corps (en plus de payer pour!), c’est extrêmement précieux. 

Et quand on porte la vie, ça vaut doublement le coup de bien s’informer. 

LES BIENFAITS DES PRÉNATALES SUR MA SANTÉ 

Si tu as lu le récit d’Arielle, tu sais que mon post-partum a été plutôt rock’n’roll. Malgré tout, je suis persuadée que d’être bien supplémentée a aidé mon corps à se remettre rapidement de cette période stressante. 

Maintenant, un an plus tard, je vois à quel point mon corps a été résilient, et combien les outils que je lui ai donné l’ont aidé à récupérer, et à retrouver mon énergie. 

LA DIFFÉRENCE USANA

Les suppléments Usana sont reconnus mondialement pour leur grande qualité, leur pureté et leur efficacité. Ce n’est pas pour rien que j’ai décidé de m’associer à cette entreprise. 

Par contre, au-delà de mes mots, voici un tableau qui compare les différents prénatales sur le marché, et qui me marque à toutes les fois. 

Non seulement Usana offre de plus grandes doses, mais tous leurs produits sont régis sous des normes pharmaceutiques, au lieu d’agro-alimentaires. Ça veut dire que ce qui est écrit sur le pot va réellement se retrouver dans ton sang, au même titre qu’un médicament prescrit. 

PRODUITS USANA POUR LA GROSSESSE

*Avant de consommer quoi que ce soit pendant ta grossesse et l’allaitement, il est conseillé d’en parler à ton médecin de famille. 

Pour la liste complète des ingrédients, consulte cet article rédigé par les scientifiques derrière le produit.

Vers la fin de ma grossesse, mes brûlements d’estomac étaient tellement intenses, que j’avais l’impression de me transformer tous les soirs en dragon. Les calciums croquables sont une bonne solution pour un soulagement ultra-rapide, en plus d’être bonifiés de magnésium et vitamine D.

Pour en savoir plus sur les 1001 fonctions de l’huile de poisson Biomega, tu peux consulter cet article (vas-y, ça vaut la peine).

Si tu es présentement enceinte et à la recherche du meilleur supplément pour toi et bébé, j’espère que j’ai pu t’éclairer et répondre à tes questions.

N’hésite pas à m’écrire, je suis ici pour t’aider et te conseiller.

À bientôt!

RÉFÉRENCES:

Blog de l’équipe de scientifiques Usana: https://askthescientists.com/fr/qa/prenatal-cellsentials/

https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/publications/aliments-et-nutrition/lignes-directrices-nutrition-pendant-grossesse-intention-professionnels-sante-renseignements-relatifs-guide-alimentaire-canadien-2009.html

Cliquer pour accéder à survey-fra.pdf

Est-ce que j’ai besoin d’un supplément de vitamine D?

Une belle journée d’été ensoleillée. Les pieds nus, en maillot de bain, les bras croisés derrière la tête, bien étendue sur ta chaise longue.

<< Je fais le plein de vitamine D! >>

Cette expression, elle est bien connue au Québec. Pourtant… elle peut en induire plusieurs en erreur.

Si tu es convaincue que de t’exposer au soleil comble tes besoins en vitamine D, cet article est pour toi!

BIENFAITS DE LA VITAMINE D

La vitamine D est en réalité une hormone synthétisée par le corps lors de l’exposition au soleil (ok, jusqu’ici, tout est beau). Cette hormone, elle est responsable pour beaucoup de bonnes choses. Elle favorise:

+ l’absorption du calcium et la croissance des os et des dents

+ la force et la coordination musculaire

+ la prise de masse et la récupération musculaire

+ le contrôle de l’inflammation et la guérison

+ un système immunitaire robuste et équilibré

+ la stabilité de l’humeur

LA VITAMINE D DANS NOTRE ALIMENTATION

Dans notre assiette, on ne la retrouve qu’à très peu d’endroits, en petites quantités (ah! c’est ici que ça se corse!):

+ dans les oeufs (35-40 UI par oeuf)

+ dans les poissons gras comme le saumon (400 UI pour 3oz)

+ viande rouge et foie (40 UI pour 3oz)

+ champignons shiitake (100 UI pour 2oz)

+ dans les aliments enrichis de vitamine D, comme le yogourt, le lait, les jus (100 UI pour une tasse de lait)

LES CANADIENS ET LA VITAMINE D

Au Canada, c’est plus du tiers des habitants qui ont une concentration de vitamine D inférieure au seuil recommandé (oupelaille!).

Les 3 à 5 ans affichent les taux les plus élevés, tandis que les 20-39 ans ont les taux les plus bas. En moyenne, les femmes ont de meilleurs taux que les hommes.

Parmi les utilisateurs de suppléments de vitamine D, 85% ont un taux supérieur au seuil recommandé.

Un point intéressant à relever, est que Santé Canada conseille une vitamine D pour les enfants, et pour les plus de 50 ans, mais pas pour les 20-39 ans. Comme on peut le voir, ce sont eux qui ont les taux les plus bas, et qui se retrouvent présentement le plus à risque d’être en carence.

TAUX RECOMMANDÉ

Selon les plus récentes données de Santé Canada, on recommande au minimum 600UI par jour pour un adulte (donc si on se fie aux aliments plus hauts, c’est plutôt difficile d’atteindre le taux recommandé via l’alimentation seulement).

Pour obtenir la dose quotidienne et s’assurer de conserver un taux adéquat dans le sang, il est recommandé de prendre 1000 UI à 2000 UI par jour.

OK, ET LE SOLEIL DANS TOUT ÇA?

Pour garantir la syntétisation de la vitamine D, et en retrouver suffisamment dans notre sang, toute l’année, les conditions doivent être plus qu’idéales:

+ on doit vivre le plus près possible de l’Équateur

+ s’exposer lorsque le soleil est à son zénith, pendant 10-15 minutes

+ exposer son visage, son cou et ses bras

+ éviter l’écran solaire

+ avoir la peau pâle (car la mélanine, le pigment qui donne la couleur à la peau, agit comme une barrière)

C’est presqu’une job à temps plein, right?!

Si tu es comme moi (#teamhomard), et que tu ne t’exposes pas de façon régulière au soleil, il est alors essentiel de prendre de la vitamine D toute l’année.

LA VITAMINE D ET MA SANTÉ

Cette fabuleuse hormone a eu 3 effets bénéfiques sur ma santé:

+ mon humeur : je ne vis plus de période de blues en hiver

+ mon énergie : toujours très stable et je récupère rapidement

+ ma résilience face aux maladies : je tombe rarement malade, et lorsque ça arrive, je m’en remets en 1-2 jours maximum

Puisque chaque personne est différente, je te conseille d’en discuter avec ton médecin si la vitamine D est quelque chose de nouveau pour toi, et que tu aimerais en faire l’essai.

LA DIFFÉRENCE USANA

La particularité de la vitamine D d’Usana, c’est qu’elle renferme aussi de la vitamine K2, un important nutriment pour la santé du coeur. Win-win!

Il s’agit aussi de vitamine D3, celle qu’on retrouve à l’état naturel, c’est-à-dire celle qui est produite par le corps lorsqu’on s’expose au soleil.

Un petit fait non-négligeable: la vitamine D est liposoluble; donc mieux absorbée lorsque combinée avec un gras. C’est donc une bonne idée de la combiner avec un avocat, de l’huile d’olive, du saumon, ou encore un supplément d’huile de poisson.

LES PRODUITS USANA

La vitamine D se retrouve dans 4 différents suppléments chez Usana:

*Lien ci-dessus affiliés. Je suis ambassadrice des produits naturels Usana.

Alors, as-tu besoin d’un supplément de vitamine D? Je ne suis pas ici pour te convaincre, mais … je me doute de ta réponse.

N’hésite pas à m’écrire, je suis ici pour t’aider et te conseiller.

À bientôt!

RÉFÉRENCES:

Blog de l’équipe de scientifiques Usana: https://askthescientists.com/fr/qa/vitamind/

Apports quotidien recommandés par Santé Canada: https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/aliments-nutrition/saine-alimentation/vitamines-mineraux/vitamine-calcium-revision-apports-nutritionnels-reference.html#a10

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/18377099/

Le récit d’Arielle – Chapitre 5

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Il est environ 9h00 du matin. Je vais enfin revoir Arielle, cinq heures après sa naissance.

On arrive à la pouponnière, Dom pousse ma chaise roulante jusqu’à son incubateur. Je vis tout au ralenti. Je la vois, avec son respirateur. Toute petite, tellement fragile… Je ne sais pas comment je me sens.

En fait, je ne sens rien. Et ça, ça m’effraie. Beaucoup.

Pas de coup de foudre, pas de lien instantané, pas d’amour explosif.

Juste rien. Ça, et une très grande envie de pleurer.

Mais je me retiens, je n’ai pas envie de pleurer devant les autres familles.

Elle n’est pas encore assez stable pour qu’on puisse la prendre, alors on met nos mains sur elle, à travers les petites portes de l’incubateur.

On passe la journée entre notre chambre et la pouponnière. Ma sage-femme vient m’aider à exprimer du colostrum pour qu’on puisse en donner à Arielle, à la seringue.

Je prends enfin une douche vers midi. Je suis épuisée, je n’ai pas dormi depuis la veille au matin. Vers 19h00 ce soir-là, on a enfin le go, on peut la prendre!

Je me sens nerveuse. Elle est si fragile, encore attachée à toute sorte de fils. J’ai presque envie de dire aux infirmières que je n’ai aucune idée de ce que je fais, que je ne devrais pas pouvoir la prendre.  

Sur moi, en peau à peau, elle me fait du bien. Toute chaude… Une petite boule réconfortante. Ce n’est pas facile de bien la prendre, mais on s’ajuste à travers les tubes. Je suis gênée de vivre ça dans la pouponnière, sans intimité.

Dom la prend aussi. Je le trouve beau, collé avec notre fille. Vers 21h, je cogne des clous malgré qu’Arielle soit dans mes bras. Mon corps n’en peut plus, la fatigue l’emporte. On retourne se coucher à la chambre, et heureusement on ne la partage avec personne. Je dors 10 heures en ligne! J’en avais vraiment besoin pour affronter les prochains jours.

Au réveil, on se dépêche pour retourner voir Arielle. Je me sens mal de ne pas être allé la voir cette nuit. Mais j’étais tellement fatiguée…

En fin d’avant-midi, le pédiatre nous dit qu’il trouve qu’Arielle a un gros coeur.

J’ai envie de lui dire, c’est normal, c’est une Valentine…

Je lui demande qu’est-ce ça signifie.

Il m’explique que selon les scans, il ne semble pas y avoir de problème, mais ça mérite de vérifier si tout est normal. Quelques heures plus tard, on doit la transférer au Children’s, car ici, il n’y a pas l’équipement nécessaire pour faire une échographie du coeur. 

Entre-temps, j’obtiens mon congé de l’hôpital. Lorsque les ambulanciers viennent la chercher, on m’apprend que je ne pourrai pas embarquer avec elle.

Pardon?!

<< C’est comme ça maintenant, les nouvelles ambulances ne permettent pas d’accompagnateur, l’incubateur prend trop de place. >>

C’est qui l’épais qui s’est dit que c’était une bonne idée, ça, hein?

Je suis tellement choquée, triste, le coeur en miettes. Tout en moi crie, mais je n’ai pas l’énergie de me battre. Ma petite Arielle… Qui fera un long voyage jusqu’à Montréal, avec des inconnus, et sans sa maman. Je parle à Dieu, je lui demande d’aller s’asseoir à côté d’Arielle dans l’ambulance, à ma place.

Arielle quitte.

Mon coeur fend.

Seulement 24h après avoir accouché, encore très amochée, on embarque dans la voiture, direction Children’s… Décidément, j’aurai fait la tournée des hôpitaux cet hiver.

Enfin arrivés, je suis extrêmement nerveuse. À l’accueil, on nous dit que l’équipe médicale est en train de placer Arielle dans la chambre et qu’on doit attendre avant de pouvoir y aller. Je ne comprends pas. Je pleure dans la salle d’attente. Je crois que ça a pris 15 minutes mais j’ai trouvé ça interminable.

Dans sa chambre, on nous apprend qu’elle n’a plus besoin de support pour respirer! C’est une excellente nouvelle. On peut la débrancher et j’allaite pour la première fois. Je n’ai franchement aucune idée si elle tète bien. 

Son échographie se passe bien, la technicienne détecte un minuscule petit trou qui est très normal et se refermera tout seul avec le temps. L’équipe est très rassurante. On doit quand même rester pour la nuit pour bien monitorer Arielle.

Je n’exagère pas en disant que ça été la pire nuit de ma vie, et de loin.

On se rend compte que les chambres ne sont pas du tout aménagées pour les parents. C’est une unité où les bébés restent habituellement longtemps, et où les parents viennent le jour et partent la nuit.

Mais moi, j’ai accouché hier matin.

Y’a pas de lit dans la chambre, juste un fauteuil. J’essaie d’expliquer aux infirmières que j’ai besoin d’un lit, d’une douche, de repos. Elles sont compatissantes, mais m’expliquent que l’unité a été mal conçue et qu’il y a très peu de services pour les parents.

Même si j’ai eu mon congé de l’hôpital, il y a une grande différence entre être capable d’être chez nous dans mon lit versus passer la nuit sur un fauteuil.

Dom quitte, car on veut qu’il puisse se reposer et de toute façon il n’y a pas de place pour lui. L’équipe de jour quitte aussi, et le chiffre de nuit débute. C’est un jeune infirmier qui s’occupera d’Arielle cette nuit.

Il doit piquer Arielle dans le talon à toutes les trois heures pour vérifier sa glycémie. Et moi j’allaite au 2h30. On doit la réveiller car elle ne demande pas à boire.

Vers minuit, il teste sa glycémie à nouveau et la trouve basse. Arielle ne boit pas vraiment, pas beaucoup, et franchement je n’ai toujours aucune idée si elle prend bien le sein. Je suis seule, avec un infirmier de moins de 30 ans qui, clairement, se sent nerveux juste à me voir allaiter.

Eh boy boy…

Il me dit à ce moment-là qu’on va devoir lui donner de la formule parce que sa glycémie est trop basse. Ça me chambule tout ça, je ne sais pas, est-ce que ça va scrapper mon allaitement? J’ai tellement peur de tout gâcher, je n’ai personne à qui parler, personne qui comprend. Je suis complètement épuisée, à boutte de toute! De mon accouchement, de ce transfert d’hôpital et de ne pas savoir si mon bébé va bien.

Je décide de lui donner un biberon, et elle boit, malgré qu’elle reste assez endormie. Je passe le reste de la nuit à pleurer et essayer de dormir entre les tétées. J’ai besoin que quelqu’un prenne soin de moi, mais il n’y a personne.

Je me sens 100% incompétente.

L’infirmier me stress au maximum, ça le stresse qu’Arielle ne se réveille pas. Il me fait comprendre que ça ne va pas très bien.  

Le temps est long jusqu’aux petites heures du matin, je ne dors pas et je reste angoissée.

Le lendemain matin, je vis un choc.

Une magnifique infirmière souriante entre dans la chambre, et m’annonce que si les résultats des derniers tests sont bons, on pourra repartir chez nous! 

Hein?

J’ai de la difficulté à comprendre, je lui dis que je croyais qu’Arielle allait vraiment mal!

Elle me rassure et me dit que tout va bien, et même qu’elle est surprise qu’on soit ici. Si on compare aux autres bébés sur l’étage, Arielle est un bébé top shape.

Je suis soulagée, mais en colère d’avoir vécu une nuit si horrible à cause d’un infirmier stressé.

Dom arrive pour venir nous chercher. Je suis tellement contente de le voir arriver, avec la coquille, prête à accueillir notre petite fille.

Avant de quitter, l’infirmière nous apprend comment lui donner son bain. C’est un beau moment. J’aurais aimé me souvenir de son nom, car elle m’a marqué.

Elle a été comme un ange sur notre passage.

Peu après notre arrivée à la maison, Fatma (ma sage-femme) arrive. Elle m’aide encore une fois à exprimer du colostrum. Presque 48h après mon accouchement, toujours pas de montée de lait. Arielle est extrêmement difficile à réveiller, mais on y arrive.

Pendant trois jours, le cadran nous réveille aux trois heures.

On doit la déshabiller, changer sa couche, lui souffler dessus, allumer les lumières, chanter, la chatouiller… Tout faire pour qu’elle se réveille. Une fois qu’elle est assez réveillée, je l’allaite. Je trouve ça long. Je ne suis pas certaine qu’elle tète comme il faut, qu’elle boit assez. Je me dis que c’est normal, que les bébés naissants dorment beaucoup.

Au jour 5, ma sage-femme revient pour un suivi.

Je vais toujours me rappeler de son visage lorsqu’elle a vu Arielle.

Je ne savais pas, mais Arielle faisait une jaunisse. Je pensais qu’elle était basanée comme son père…

Fatma reste avec nous toute l’après-midi, et je n’exagère pas lorsque je dis qu’elle a sauvé la vie de ma fille. Elle m’apprend que certains bébés sont tellement fatigués qu’ils ne se réveillent pas pour demander le sein, et que c’est le cas de ma fille. Elle m’apprend aussi que le fait d’avoir été séparés à la naissance a probablement causé le retard de ma montée de lait.

J’éclate, je pleure comme je n’ai jamais pleuré. Je me sens comme la pire merde, la pire mère!

C’est tellement stressant tout ça!

Je croyais que tout allait bien, tandis que c’était tout le contraire. Quand tout le monde te dit de suivre ton instinct maternel, mais que tu es complètement dans le champ, c’est horrible.

Arielle est au maximum du poids qu’elle pourrait perdre après la naissance. Ma sage-femme me donne un plan d’action pour rescaper la situation. Je ne veux même pas penser à ce qu’il serait arrivé si ma sage-femme n’était pas venue me voir. Ça me fait peur.

J’ai vécu les semaines suivantes comme un zombie-robot.

Je ne suis pas gênée de dire que je les ai détestés. Rien à voir avec la romance imaginée d’une maman qui tombe tout naturellement en amour avec son bébé et qui allaite dans un champ de fleur (tsé).

Réveiller Arielle aux trois heures, changer sa couche, la déshabiller, essayer de la réveiller, la mettre au sein, utiliser un DAL (un petit tuyau qu’on met dans sa bouche, pour qu’elle puisse boire du lait en même temps à mon sein, pour l’encourager à téter), compléter avec un biberon, tirer mon lait après chaque boire, huit fois par jour (HORRIBLE), et finalement noter chaque détail dans un tableau : les pipis, les cacas, le temps passé à mon sein, le nombre de millilitres de formule bus.

Tout ça prenait au moins 1h30, parfois 2h. On dormait à coups de 45 minutes à une heure.

Il n’y avait absolument rien de << naturel >>. J’étais juste un robot qui effectuait les tâches que j’avais à faire.

Un vrai cauchemar sans fin.

Je pleurais tout le temps. Je pensais vraiment que j’allais mourir.

J’avais tellement peur de ne pas m’attacher. Le plus difficile était de voir mes proches s’émerveiller devant elle tandis que moi je ne sentais rien.

J’avais envie d’envoyer chier tout le monde qui me disait << Tu vas voir, c’est difficile au début, mais ce ne sera pas toujours comme ça. >>

Je ne les croyais pas.

À travers tout ça, je me trouve une marraine d’allaitement et je rencontre une consultante en lactation au CLSC. Je parle à mes amies mamans. Ce petit système de support sauve ma santé mentale.

À 2 semaines de vie, Arielle tète correctement pour la première fois. Je comprends à ce moment-là, qu’est-ce que c’est de bien téter. Ça me donne de l’énergie pour 1000! Je me rappelle encore super clairement de ce moment!

C’est comme si elle me disait << Lâche pas maman. Je suis fatiguée, mais je vais réussir. >>

À 3 semaines, elle a repris son poids de naissance, et elle a pleuré pour la première fois.

Je sais que pour certains, les pleurs de bébés sont le plus gros irritant des premières semaines. Mais pour moi, ça voulait dire qu’Arielle se battait, qu’elle avait de l’énergie, qu’elle voulait boire. Le son de ses pleurs était comme une douce musique à mes oreilles. Alléluia!

Malgré tout, chaque boire demeurait un combat, et je n’en pouvais plus.

Un soir, j’ai dit à Dom: << Ok. Ça doit changer. >>

Parce que je ne me rappelais pas du tout des dernières semaines. De ses petits doigts, de son mini corps, de ses petites expressions.

Et ça, non.

Ce n’est pas vrai que pour sauver mon allaitement, j’allais sacrifier ces précieux souvenirs avec mon premier bébé. J’étais entêtée à réussir mon allaitement, mais j’avais quand même mes limites.

À 5 semaines, j’ai enfin eu la dompéridone, un médicament qui promouvoit la production de prolactine, l’hormone responsable de la production de lait.

À partir de là, le vent a tourné.

Je me suis beaucoup écouté à travers tout ça. Toutes les fois où j’ai décidé de continuer, je l’ai fait pour moi et Arielle, pas par culpabilité ou peur du jugement. Chaque fois que je voulais abandonner, un petit quelque chose s’améliorait.

Pendant que le Québec au complet dessinait des arcs-en-ciel et criait << ça va bien aller >>, moi je vivais chaque journée comme un combat. J’ai pris chacun de ces << ça va bien aller >> pour moi. Lorsque je sortais marcher, et que je voyais les arcs-en-ciel dans les fenêtres, j’avais les larmes aux yeux.

J’en avais tellement besoin.

À 6 semaines, j’ai pu diminuer le nombre de séance de tire-lait (enfin!). Je détestais cette machine, et je la déteste encore. Je tirais à peine 15ml par seins, en 20 minutes. C’était loin d’être assez pour pouvoir donner des biberons avec mon lait seulement. Totalement décourageant.

Vers 8 semaines, j’ai commencé à faire confiance à Arielle, à l’écouter. J’observais ses petits signes de faim et de satiété. J’étais tellement habituée de noter chaque détail, j’avais vraiment peur de ne plus savoir. Combien de millilitres? À quelle heure? Depuis combien de temps?

Mes amies m’ont encouragé à écouter mon bébé. Que c’était comme ça, habituellement. Pas de tableau, pas de prise de note à tout bout de champ.

Juste maman et bébé.

Maintenant qu’elle avait pris un peu de poids, et qu’elle commençait à être un tout petit peu plus éveillée, je pouvais lui faire confiance.

On a fini par s’apprivoiser.

Et un jour, plus de biberon du tout. Elle buvait toute seule, et assez, comme une grande.

J’étais tellement fière de moi, et d’elle! J’étais fière de m’être écouté. D’arrêter l’allaitement ou de continuer, il n’y avait pas de bonne ou de mauvaise décision. En autant que je m’écoutais.

Arielle s’est autant battu que moi. Mon petit lion de Dieu. Chaque fois que j’ai voulu abandonner, elle me donnait un petit quelque chose auquel me raccrocher, pour continuer à me battre.

Maintenant, ma petite puce a presque 7 mois, déjà.

C’est le bébé le plus joyeux que j’ai vu de ma vie.

Elle sourit, toujours toujours.

Elle ne pleure pratiquement jamais, et elle dort bien.

Notre histoire d’allaitement s’est terminée vers 6 mois, lorsqu’elle a commencé à avoir beaucoup plus faim, et qu’elle se fâchait au sein. Pour une fois qu’Arielle exprimait sa faim, je n’allais pas l’empêcher de compléter avec de la formule!

Arrêter l’allaitement a été une libération. Je n’ai jamais vraiment trouvé le moyen d’aimer ça, et aujourd’hui je savoure la liberté que ça me donne de pouvoir partir quelques heures sans elle.

Maintenant, je me rappelle de nos journées, et c’est tellement doux.

Lorsqu’elle est dans mes bras, je suis attentive à tous les détails.

Un minuscule pli de paupière.

Une nouvelle rondeur de joue.

Des petits doigts en boudins.

L’intensité du bleu de ses yeux.

J’écris ces dernières lignes dans un chalet à Baie St-Paul. Nos premières vacances en famille.

La preuve que je ne suis pas morte. Que non seulement je suis en vie, mais que je suis VIVANTE! Je suis encore là, moi, Andréanne, complète, joyeuse et pétillante.

Je n’ai rien perdu en devenant maman, bien au contraire. Ma vie ne s’est pas arrêté, finalement.

C’est ÇA, la vie!

J’ai lu récemment : Motherhood is harder than I thought, but also a lot better!

C’est exactement ce que je ressens.

Je l’aime tellement, ma petite Arielle. Je pourrais écrire que je l’aime à l’infini et ce ne serait pas assez. Je ne pensais pas que ce serait aussi intense, beau, explosif, fusionné, renversant, émouvant!

Des fois je la regarde et je n’en reviens pas qu’elle était en moi. Que ces beaux grands yeux, ce sont ceux de ma fille.

La mienne.

Ce n’est plus une étrangère.

Je sais tout d’elle, et ça me comble de bonheur.

Ma fille, qui sera toujours ma fille, peu importe ce que la vie nous réservera.

Ma fille, qui lira un jour ce texte et, peut-être, aura un minuscule aperçu de tout l’amour que sa mère a envers elle.

Ma fille, Arielle.

Cette histoire, c’est la tienne, la mienne.

La nôtre.

Je t’aime.

Pendant mon séjour à l’hôpital.
L’accouchement.
Ses premières minutes de vie.
Nos premiers moments ensemble.
Au Children’s.
À 4 jours de vie.
À 2 mois.
À 3 mois.
À 6 mois.
Presque 7 mois, à Baie St-Paul.

Je termine en remerciant les 1001 personnes (littéralement) qui ont été des étoiles sur mon chemin pendant ma fin de grossesse et les premières semaines de vie d’Arielle.

Merci à toi mon amour d’être le meilleur.

Merci à toi maman qui m’a accompagné du début à la fin. Toi aussi, t’es la meilleure.

Merci à mon papa d’être venu nous faire à souper, les soirs où nous étions complètement à plat!

Merci à toute ma famille pour votre douceur et votre amour.

Merci à Fatma, ma sage-femme. Quelle femme douce et forte.

Merci aux infirmières et docteurs des trois hopitaux. Vous êtes des héroïnes.

Merci à Mindy, ma marraine d’allaitement, et Hélène, la consultante en lactation la plus badass.

Merci à Élyse, Emmanuelle & Édith. Vous avez aucune idée à quel point vous avez tout changé.

Merci à Jessica, mon amie d’amour qui est venu me nourrir à la fourchette!

Merci à toutes les personnes qui m’ont demandé << Et toi la nouvelle maman, comment vas-tu? >>

Et pour terminer. Merci à Dieu, qui m’a plus d’une fois démontré son grand amour pour moi et pour Arielle. Merci pour tous les miracles. Surtout ceux du quotidien.

xo

Le récit d’Arielle – Chapitre 4

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Le fameux chapitre 4.

Celui de mon accouchement. 

Ça m’a pris plus de temps pour l’écrire, car maintenant que j’ai des lecteurs, je retourne les phrases encore et encore dans ma tête, en pensant à tous ces yeux qui me liront.

J’ai dû marquer une pause et me rappeler pourquoi j’écris ce texte, et surtout pour qui je ne l’écris pas.

Je ne l’écris pas pour ceux que ça écoeure, mais qui veulent zieuter pareil. 

Je ne l’écris pas pour attirer l’attention, ni pour étaler ma vie privée sur le Web. 

Comme les chapitres précédents, je l’écris premièrement pour repasser à travers ma propre histoire et mieux me réconcilier avec ce qui m’est arrivé. 

Je l’écris aussi pour la maman qui se sent encore frustrée, choquée, triste ou même traumatisée de ce passage. Je l’écris pour celle qui n’a pas su mettre les mots sur sa souffrance.

Nous sommes beaucoup comme moi. 

Je sais combien c’est réconfortant de lire un récit semblable au sien. C’est pourquoi j’ai décidé de le publier malgré le côté très personnel de mon expérience.

C’est une longue histoire.

Es-tu prête?

Mercredi 12 février 2020

C’est le jour de l’accouchement. 

Nous sommes attendus pour 19h00 à l’hôpital. Le plan est que je dorme toute la nuit avec un genre de tampon (Cervidil) qui fera ramollir mon col afin de pouvoir commencer la provocation au Pitocin le lendemain matin. 

Dans les derniers 72h, j’ai fait de mon mieux pour me reposer, mais j’ai surtout beaucoup cuisiné. Le congélateur est plein plein plein! Du chili, de la sauce spaghetti, de la crème de champignons, une lasagne et un pâté chinois … J’ai même commandé des pâtés au poulet à ma belle-mère!

J’ai eu un traitement d’acupuncture lundi dernier et ce matin aussi, selon les conseils de ma sage-femme. Il semblerait que ça aide à préparer son corps lors d’une provocation. Je mets toutes les chances de mon côté! Je suis aussi allé voir Anne, ma douce chiro au bout de la rue. Elle me fait du bien avec son grand sourire et ses mains rassurantes.

Je fais une dernière brassée de lavage, je m’assure que la maison est squeaky clean et je prépare nos sacs d’hôpital.

Dom et moi décidons de partir d’avance pour souper au restaurant. On souligne notre dernière soirée ensemble avant d’être parents. Quel drôle de sentiment! 

Je me sens comme à la dernière journée d’école au secondaire, quand tous les examens sont terminés. Je me rappelle du sentiment qui m’habitait: << je suis à la veille de vivre une toute nouvelle vie, je n’ai aucune idée à quoi ressemblera mon avenir. >>

Ce même sentiment m’habite à l’heure qu’il est, multiplié par 1000.

Nous sommes immédiatement dirigés vers la salle d’attente lors de notre arrivée à l’hôpital. Nous nous retrouvons dans le même salon des familles où j’ai attendu lorsque je suis rentrée d’urgence il y a trois semaines. 

Cette fois-ci, je suis prête à accoucher!

Mais cette journée-là, y’a des bébés qui naissent au pouce carré. 

L’aile natalité est pleine.

Ce n’est qu’à 22h00 que je rencontre enfin la médecin de garde, qui m’examine et m’indique que mon col est déjà effacé à 80%, et dilaté à 1+. 

Traduction: Je n’aurai pas besoin du Cervidil! 

Cette nouvelle m’encourage. Je suis reconnaissante que mon corps ait débuté une partie du travail par lui-même (merci acupuncture et chiro!).  

Par contre, comme je ne suis pas en travail, je dois attendre l’appel de l’hôpital le lendemain matin pour débuter la provocation au Pitocin. On m’assure qu’une chambre sera disponible.

On repart donc bredouilles…

C’est très étrange de se faire r’virer de bord de son accouchement!

Comme on est à 40 minutes de route de la maison, on décide de dormir chez ma belle-soeur, qui habite tout près.

Jeudi 13 février

Cette nuit-là on dort très mal (bin quin!)

8h00: J’appelle l’hôpital à mon réveil pour savoir s’ils ont de la place. 

<< Toujours pas de place en ce moment. Attendez notre appel. >>

12h30: J’appelle encore, mais toujours pas de chambre disponible. 

13h00: On rejoint ma mère (qui assistera elle aussi à mon accouchement) au  Ben & Florentine et ensuite on va marcher au Costco pour passer le temps (Costco un jour, Costco toujours!). 

16h00: Je commence à douter de pouvoir accoucher aujourd’hui, mais je rappelle encore.

Il y a finalement une chambre de libre!

OHHHHH!!!!

C’est excitant, mais très épeurant tout d’un coup. 

J’ai attendu toute la journée, mais là ça me tente comme pu?!

17h30: On entre dans notre chambre. Je la trouve super grande et je m’y sens bien. On rencontre Julie, une infirmière en or. Elle porte le nom de ma cousine que je considère comme ma soeur. C’est comme un petit clin d’oeil. On se raconte des histoires, ma mère lui raconte même sa conversion. On rit beaucoup. 

Elle m’explique tout ce qui va se passer, on révise mon plan de naissance ensemble. Je l’adore. Elle est très rassurante, j’aimerais l’avoir pour toujours. 

J’apprends par contre que la médecin de garde est … celle que j’ai le moins aimé lors de mes suivis dans les trois dernières semaines. 

Zut. 

C’est une femme froide et qui manque de beaucoup d’empathie. 

Comme j’aimerais être à la maison de naissance… 

19h00: On commence le Pitocin, une forme synthétique d’ocytocine, une hormone naturellement produite par le corps pendant le travail.

Ça me fait peur un peu, j’ai entendu dire que les accouchements provoqués sont parfois plus intenses. 

Je commence à sentir quelques minuscules contractions, mais ça ressemble plus à des petites crampes.

Le moniteur indique qu’elles sont constantes, malgré que je ne les sente pas beaucoup.

On est dans l’attente.

Nuit du jeudi 13 février au vendredi 14 février

22h00: La docteure me demande si on peut percer mes eaux.

Oh! 

Un petit vertige s’empare de moi. 

On le fait ou pas? 

Elle me dit que c’est à moi de décider. 

Je jette un coup d’oeil à ma mère, à Dom, à l’infirmière, cherchant une réponse dans leurs yeux.

Mais c’est à moi de décider, c’est moi qui accouche!

Bon, à quoi bon attendre? 

Ok, go! On y va. 

Ahhh!!! 

Elle sort un espèce de long tube avec un embout pointu en plastique. 

J’ai peur que ça fasse mal. Je prends une grande respiration et … 

Oh mon dieu, ça coule, ça coule, ça coule partout! 

What the fuck, j’avais tout ce liquide-là en dedans de moi? Je mouille trois piqués en quelques secondes. 

Jusqu’à ce qu’Arielle arrive, il y a de l’eau qui sort à chacun de mes mouvements. 

22h30: Je comprends maintenant ce qu’est une vraie, bonne contraction. 

Je comprends aussi qu’est-ce que mes amies voulaient dire par << c’est comme une crampe de menstruation sur les stéroïdes, mais en même temps c’est pas ça pantoute. >>

Je respire à travers chacune d’elles. 

J’essaie, du moins.

Il y a un changement de chiffre et une nouvelle infirmière, Marie-Hélène, arrive. Elle est très douce, parfaite pour m’accompagner à travers chaque respiration. Je me déplace du lit et m’assoie sur le ballon. Je ne me rappelle plus si ça m’a soulagé, mais j’imagine que oui car il me semble avoir passé un bon bout là-dessus.

Je m’agrippe à Dom. 

Ça fait mal.

Il est présent avec moi, vraiment présent. Il me fait des points de pression dans le dos, jusqu’à en avoir mal aux doigts! 

Je suis fatiguée après seulement une heure de contractions. Ça me décourage, sachant qu’un premier accouchement ne se déroule habituellement pas très vite. 

Les contractions reviennent à chaque minute, et le peak de douleur dure 30 secondes.

J’en ai parfois trois de suite, sans vrai relâchement pour me reposer. 

J’ai mal, vraiment mal! 

C’est spécial, accoucher. Tout le monde est là pour te supporter, mais c’est toi qui affronte la tempête. Personne ne peux le faire à ta place. Y’a pas d’autre façon que de passer à travers.

Minuit: L’infirmière me propose le bain. 

OUI. 

L’eau m’a toujours énormément calmée, je suis presque certaine que le bain me soulagera. 

Avant de s’y rendre, Marie-Hélène m’examine pour savoir à combien je suis dilatée.

Je suis à 3! 

Je suis contente de savoir que ça avance. Je souhaite que l’eau aide à faire progresser le travail encore plus. 

12h30: Le bain est prêt. Je dois traverser le corridor.

C’est vraiment pas évident. Je m’arrête pour respirer. 

Une fois dans l’eau, WOW que ça fait du bien. 

Ça m’apporte énormément de détente. J’arrive même à dormir un peu entre chaque contractions. 

Mais plus le temps avance, plus les contractions reviennent avec force. Ma respiration est difficile à contrôler et je lance quelques cris de douleurs. Je n’ai pratiquement plus de répit entre les contractions, et elles arrivent très rapidement sans que je les sente arriver.

Dom me passe le bol en vitesse et je vomis. 

Je lui dis que je tofferai pas encore longtemps. Je songe à l’épidural. 

Je suis fatiguée et ça fait mal, vraiment mal. 

On sort du bain et la traversée du corridor est encore plus pénible qu’à l’aller. 

2h30: À ma grande surprise, il est 2h30 du matin, j’ai passé deux heures dans l’eau! 

*Les prochaines lignes, je peux les écrire grâce à ma maman qui a tout noté, car tout s’est passé tellement rapidement, que j’ai manqué quelques bouts.

2h44: Marie-Hélène m’examine, je suis presqu’à 8!!! 

Rendu là, c’est trop tard pour la péridural, le reste se fera tout seul. 

2h53: Seulement quelques minutes plus tard, je sens mes premières envies de pousser.

3h15: Une nouvelle infirmière vient m’accompagner pendant que Marie-Hélène prends sa pause. 

Drôlement, malgré toute la douceur de Marie-Hélène, là j’avais besoin d’une bonne coach pour m’aider à respirer à travers l’intensité de la poussée. 

Ça pousse de plus en plus et ma respiration se transforme plutôt en petits cris de panique saccadés. 

L’infirmière me dit de ne pas pousser, de plutôt laisser aller et respirer. 

Elle me dit de ne pas pousser, parce que mon col ne doit pas être prêt. Ce qu’elle ne savait pas à ce moment-là, c’est qu’il l’était!

Elle commence à m’énerver. Je lui dis que je fais pas exprès, ÇA POUSSE.

Elle m’examine et comme de fait, je suis dilatée au complet, je peux pousser!

La docteure arrive pour préparer l’arrivée d’Arielle. Elle ne semble pas pressée, comme si elle doute que mon travail se soit passé si rapidement. 

Elle fait le saut lorsqu’elle me voit! 

Go go go! 

Soudainement, l’atmosphère paisible de la chambre se transforme en petit champ de bataille. 

L’équipe change l’angle de mon lit, et la docteure demande à ce qu’on allume toutes les lumières. 

Les néons m’agressent tellement. Après 6 heures dans le noir presque total, je sens ma petite bulle exploser.

Je demande à Dom de mettre une débarbouillette d’eau froide sur mes yeux pour bloquer la lumière. 

C’est le brouhaha, tout le monde est pressé. 

Ça pousse.

<<On voit la tête!!! >>

Quoi? Ma fille arrive? Je vais la voir???

Maintenant?

Dom, voyant la médecin sortir les étriers, demande si je peux accoucher autrement que sur le dos. C’était littéralement la seule position que je ne désirais pas. 

‘’Euh, non’’.

N’a-t-elle pas lu mon plan de naissance? Si oui, pourquoi elle ne me parle pas? Pourquoi elle ne m’explique pas? 

Pourquoi elle ne prends pas au moins le temps de s’excuser et m’expliquer que ce sera impossible d’accoucher comme je le désire? 

Est-ce que c’est si difficile de communiquer avec moi? 

Je ne peux faire autrement qu’accepter et je me parle intérieurement.

You can do this!

Avec le recul, ce petit moment où j’ai dû m’abandonner à cette médecin qui a fait fi de ma seule demande, fait partie de ceux qui m’ont le plus traumatisé.

Devoir faire confiance à quelqu’un en qui je n’ai pas confiance. 

Je suis trop fatiguée pour me battre. 

Évidemment qu’on ravale nos désirs les plus profonds lorsqu’on est sur le dos, les jambes écartées, les pieds dans les étriers.

Ce n’est pas la position qui donne le plus de confiance en soi. 

Tu ravales et c’est tout. 

3h50: La poussée est, pour certaines femmes, le moment le plus douloureux. Pour moi, c’est libérateur. Je peux enfin faire quelque chose au lieu de subir la douleur. Je peux enfin travailler avec mon corps, pousser avec lui lorsqu’il me le demande.

<< Andréanne, là si je coupe pas tu vas déchirer de partout. >>

L’épisiotomie … 

Un terme qui m’a donné des frissons dans le dos tout au long de ma grossesse.

Complètement vulnérable. Sous les néons. 

Moi qui voulait que ce geste du don de la vie se passe dans la noirceur, la douceur, les chuchotements et le respect de ce moment sacré. 

Moi qui voulait accueillir Arielle dans un environnement semblable à ma bédaine. 

Je repense à cette Andréanne sur ce lit d’hôpital, qui combat et qui est prête à tout pour accueillir son bébé. Malgré toute la merde de sa fin de grossesse, et qui, à la toute fin, doit encore ravaler ses désirs les plus profonds. 

J’ai encore beaucoup de peine pour cette Andréanne qui s’est faite arracher ses souhaits de naissance un par un. 

Tous, jusqu’à l’épisiotomie.

4h06: Après seulement trois poussées, ma petite Arielle est née. Oui, oui, j’ai poussé 10 minutes! 

J’aimerais te dire que la médecin a déposé ma fille sur moi et que j’ai pu voir son visage. Que j’ai pu recevoir ce cadeau après ce marathon. 

Qu’une fois réunis, on a pu avoir un répit et se regarder, apprendre à se connaître, s’aimer. 

Malheureusement, les prochaines heures ne se sont tellement pas passées comme je l’aurais voulu. Elle se sont tellement mal passées, que je pleure encore parfois en y repensant. 

La sortie d’Arielle marque un moment tournant dans cette histoire. Car je pensais que le plus difficile était derrière moi. Mais la tempête était tout droit à l’horizon. 

C’est le bout de l’histoire que j’ai le plus hésité à écrire. 

Parce que c’est pas beau, c’est difficile.

C’est comme si j’avais honte de ne pas être capable de voir le beau à travers le laid.

C’est comme si j’étais gênée de dire que j’ai trouvé ça difficile, parce que d’autres l’ont eu tellement, tellement plus rough que moi. 

Mais non, je l’écris quand même, avec tout les mots dont j’ai envie. 

On revient un peu en arrière. Quelques minutes avant la dernière poussée, je perds déjà beaucoup de sang.

Lorsque la docteure prononce le mot épisiotomie, et qu’elle sort son attirail, Dom commence à avoir le tourni. Il file vers la toilette!

Ma mère prends le relais pour me tenir la main et rester à mes côtés. 

Je pousse une dernière fois et elle est là, elle est là! 

Tout est flou. 

Je ne l’entends pas pleurer. 

Ils la déposent sur mon ventre, face vers le côté du lit au lieu de la mettre dans mes bras, pour que je puisse voir son visage.

Je ne suis pas capable de voir son visage puisque je suis couchée.

Elle ne pleure toujours pas.

C’est ma mère qui coupe le cordon.

Je voulais qu’ils attendent avant de le couper… 

Je supplie l’équipe de la changer de position, pour pouvoir la voir. 

<< Pas tout de suite ça sera pas long. >>

Comment expliquer?

Chaque seconde semble éternelle quand tu donnes la vie et que tu ne peux pas voir le visage de ton petit bébé.

Ma mère a dû prendre une photo avec son cellulaire et me la montrer pour que je puisse voir son visage.

Autour de nous, l’équipe n’est pas affolée, mais presque. 

Du moins, c’est ce que je ressens. 

Je perds beaucoup de sang, l’infirmière doit me faire un massage de l’utérus pour que celui-ci puisse se contracter et arrêter le saignement. 

C’est tout sauf un massage. 

C’est plutôt: me brasser le bas du ventre avec une intensité hors du commun. Après avoir accouché, ce massage-là m’a fait plus chier que d’accoucher en soit, NO JOKE. 

J’apprends que j’ai déchiré au 4e degré, en plus de mon épisiotomie.

Eh boy boy… 

En reparlant avec ma mère par la suite, c’est comme si, pendant tout ce temps, personne ne s’était occupée d’Arielle.

Jusqu’à ce que ma mère intervienne et mentionne à l’équipe qu’Arielle a une petite teinte bleue, et que des secrétions sortent de sa bouche.

Ça fait environ 10 minutes qu’elle est sur moi.

Avant même que je puisse bien voir son visage, ils la prennent et l’apportent à la pouponnière. 

Dom part avec elle. 

On me dit que c’est parce qu’elle ne sature pas à 100%. J’ai appris par la suite que ça veut dire qu’elle ne garde pas son oxygène.

Soudainement, c’est le silence dans ma chambre.

J’ai un soluté dans chaque main, j’ai une dizaine de médicaments dans le corps, la docteure termine de me recoudre et je suis complètement frigorifiée, comme pétrifiée sur mon lit. 

Vendredi 14 février

5h00: Dieu merci que ma mère est là, car à certains moments, sans infirmières, je me serais retrouvée complètement seule. 

La seule chose que je ressens une fois tout le personnel hospitalier parti, c’est un énorme sentiment de vide. 

Vide vide vide.

Bédaine vide.

Chambre vide.

Coeur vide.

J’avais passé 37 semaines accompagnée d’un petit être, et soudainement il n’est pas seulement sortie de moi, mais bien à des kilomètres, à l’autre bout du corridor, en train de se faire toucher par plein de mains autres que celles de ses parents. 

Toutes les mains à part les miennes. 

Mon bébé est parti là-où-les-bébés-vont-mal. 

Et tout mon être, physique et mental, a très mal. 

Sur le coup, je croyais n’avoir rien ressenti.  

Mais ça m’a bel et bien fait très mal car même en écrivant ces lignes quatre mois plus tard, j’ai la gorge nouée. 

J’ai l’impression de ne pas avoir accouché. 

J’ai l’impression de m’être donné tout entier pour terminer un marathon, pour me faire couper les deux jambes à la fin de la course. 

Je veux juste mon bébé. 

6h00: Dom vient me voir pour me montrer des photos de notre cocotte. Ça me fend le coeur, elle est intubée de partout. 

J’ai une douleur à la poitrine qui s’intensifie, qui part de mon coeur et qui traverse jusque dans le dos. 

Je n’arrive pas à prendre une bonne grande respiration. 

Ça me dérange un peu, j’en fait part à l’infirmière. 

Le cardiologue vient me voir, écoute mon coeur et tout semble beau, mais on demande quand même à ce que je passe un rayon X au premier étage. 

Ah merde, vous êtes pas sérieux là… 

Par le temps qu’on m’apporte en bas, ma douleur est passée et je suis en maudit de descendre en bas avant même de voir ma fille à la pouponnière. 

Finalement, rien n’apparaît au rayon X. 

C’était probablement juste une douleur après l’intensité de l’accouchement… ou la manifestation physique de mon coeur qui avait trop mal d’être loin de ma fille! 

On remonte enfin pour que je puisse rencontrer ma petite Arielle. 

La suite, et la fin: Chapitre 5

Le récit d’Arielle – Chapitre 3

Chapitre 1

Chapitre 2

—–

Moi qui trouvait que l’hôpital Pierre-Le-Gardeur était grand. 

Le CHUM me prends par surprise par son immensité. Tout est tellement neuf, grand, lumineux. 

D’un côté, ça me réconforte de savoir que notre système de santé me permet d’être suivie dans un tel établissement. D’un autre, je déteste l’idée d’être rendue ici. D’être sur l’étage des grossesses à risque. 

À notre arrivée, on rencontre le médecin spécialiste en néonatalogie. Tsé, juste au cas. Un spécialiste en bébés prématurés, c’est comme la dernière personne que tu veux croiser pendant une grossesse. 

Malgré tout, il y a une petite voix à l’intérieur de moi.

C’est peut-être Arielle qui me chuchote que tout ira bien. Peu importe quand et comment elle arrivera. 

On rencontre ensuite trois autres médecins, qui un, je l’apprendrai plus tard, est spécialisé pour << les cas bizarres >>.

C’est moé ça! 

Ils m’examinent, me palpent, me posent au moins 100 questions chaque. 

Non, je n’ai pas mal au ventre.

Non, je n’ai pas voyagé en Asie. 

Non, je n’ai pas de problème de boisson. 

<< J’ai jamais été saoule madame. >>

Non, je n’ai pas mangé de charcuteries fait maison. 

À la fin, je suis épuisée et tannée. Tant de questions sans réponses.

Les médecins n’ont aucune piste. 

Je rencontre même une médecin qui travaille habituellement à Le Gardeur et qui avait eu connaissance de << la femme enceinte avec des enzymes à 1000 >> .

Une vedette, quoi! 

Là, c’est le moment du récit un peu plate à écrire.  

Parce que si tu as lu les deux premiers chapitres, tu dois t’attendre à un A-HA! 

Un éclair de génie.

Un moment Dr. House. 

Rien de tout ça. 

J’ai passé 4 jours au CHUM. 

Y’a pas eu de réponse aux questions. 

Mes enzymes ont tranquillement baissé d’eux-mêmes. 

Juste comme ça. 

Sans qu’on comprenne pourquoi et comment. 

Encore une fois, du jamais vu selon les médecins.

Mes sels biliaires sont restés stables et en bas de 20.

Pourquoi?

Comment ça? 

On sait pas. 

Comme le problème semble se résorber de lui-même, l’équipe médicale juge bon d’attendre à la 37e semaine de grossesse pour provoquer l’accouchement. 

Un genre d’entre deux pour s’assurer qu’Arielle soit à terme, mais qu’elle puisse sortir rapidement.

Au cas où tout ça aurait un lien avec la grossesse.

Alors c’est ça, y’a pas de punch, pas de réponses.

On dirait que c’est pire de pas savoir après avoir vécu tout ça!

Le plan pour les deux prochaines semaines (le temps restant avant la provocation) est de faire des prises de sang bihebdomadaires à Le Gardeur pour bien suivre mon cas.

J’écris ceci à mon retour à la maison, après mon séjour au CHUM:

<< Ce matin en quittant l’hôpital, je me disais : Faque … Toute ça… Pour ça? Pour me faire dire que je pouvais retourner chez moi et que bébé et moi on allait bien? >>

Je n’y comprends rien.

Je suis fâchée de m’être fait << voler >> ces dernières semaines de repos avant l’accouchement.

Mais avec le recul, voici ce que j’ai réalisé. 

Cet étrange séjour à l’hôpital m’a réconcilié avec celui-ci. C’est pas si froid que ça finalement, un hôpital. Il y a des sourires, de la compassion, et beaucoup d’amour de la part des infirmières et des mécedins.

Mon séjour m’a mieux préparé à mon accouchement pas-à-la-maison-de-naissance. Si j’avais eu à être transférée d’urgence lors de mon accouchement, j’aurais absolument paniqué. Je n’ose même pas imaginer!

Tu l’apprendras un peu plus tard, mais à l’accouchement on s’est rendu compte que si Arielle était restée plus longtemps dans ma bédaine, les conséquences auraient pu être beaucoup plus graves pour elle. 

Et maintenant que nous sommes en pleine pandémie, je réalise que si Arielle n’était pas arrivée 3-4 semaines d’avance, ma famille n’aurait pas pu la voir.

Du tout.

Dom n’aurait pas pu être présent pendant mon séjour post-partum. Ça non plus je n’ose même pas imaginer. 

Ma famille n’aurait pas pu venir nous aider pendant ces premières semaines tout à fait exténuantes. 

Je n’aurais pas pu recevoir la précieuse visite de mes amies mamans, pour sauver mon moral de nouvelle-maman-zombie.

C’est fou. 

Je croyais vivre un cauchemar, mais ce << cauchemar >> m’a sauvé d’un bien plus grave, vrai de vrai cauchemar. 

J’en voulais tellement à Dieu de me retrouver privée de mon accouchement désiré. 

Je ne savais pas qu’il était plutôt en train de me protéger, et de protéger ma fille. 

L’ironie. 

Et la p’tite claque dans face au passage.

Le 12 février, nous sommes rentrés à l’hôpital pour accueillir notre Arielle. 

Mais elle n’est pas arrivée ce soir-là, ni le 13.

Si on se fie aux péripéties des chapitres 1 et 2, l’histoire est loin d’être terminée, n’est-ce pas?

À bientôt!

(LA SUITE: Chapitre 4)

Le récit d’Arielle – Chapitre 2

(Lire le Chapitre 1 ici)

*Les noms des médecins ont été modifiés.

——-

En voiture, mon cerveau roule à mille à l’heure.

En même temps, j’ai l’impression que tout est au ralenti.

Si un médecin veut me voir immédiatement, ça doit être hyper grave, non? 

Jamais on ne m’a demandé de me rendre d’urgence à l’hôpital, j’angoisse sans bon sens. 

Après m’être mélangée entre le triage de l’urgence et le triage de la natalité ($%&*@!), j’arrive enfin où on m’a demandé d’être. 

Mais la secrétaire ne trouve pas mon dossier. 

Maudits hôpitaux! 

Au bout de 15 minutes avec ma sage-femme au bout du fil, elle trouve finalement le dossier et me demande d’attendre dans la salle des familles.

Je suis entourée de femmes enceintes jusqu’au cou. 

Je n’ai pas envie d’être ici, je n’ai pas envie d’être à côté de femmes sur le bord d’accoucher. 

Parce que je ne suis pas censé accoucher maintenant! 

Sortez-moi d’ici!

Dre Tanguay, celle qui a reçu mes résultats de tests sanguins, est présentement dans une chambre d’accouchement avec une femme en travail. Je dois donc l’attendre.

Je prends mon mal en patience, encore hyper angoissée. 

Les infirmières me font des prises de sang (les premières de beaucoup, beaucoup d’autres) et on écoute le coeur d’Arielle. Moi qui n’aimais pas les machines, là je les aime bin gros car elles me confirment que ma cocotte a le coeur qui bat. 

Après quatre heures d’attente, je rencontre finalement Dre Tanguay.

Dès son arrivée, elle m’informe que je devrai rester au moins une nuit, probablement plus, à l’hôpital. 

Ayoye. 

Je reçois ensuite la première mauvaise nouvelle de plusieurs autres: le reste de ma grossesse et mon accouchement devront être suivis par l’hôpital, car les sage-femmes n’ont pas le droit de suivre un cas comme le mien. 

Outch. 

Bye-bye maison de naissance.

Bye-bye accouchement-pas-sous-les-néons.

Deuxième mauvaise nouvelle: je vais certainement devoir être provoquée avant 40 semaines.

Outch outch. 

J’essaie de rester calme, de cacher mon p’tit coeur bouleversé. 

Ce soir-là, après avoir reçu la visite de ma famille, et après le départ de Dominic, j’éclate en sanglots dans ma chambre. Je me laisse aller, enfin à l’abri des regards.

Je pleure pendant une bonne heure, tentant de ne pas faire trop de bruit, car je partage ma chambre avec une maman qui vient d’accoucher.

Je me retrouve confrontée à un deuil auquel je ne m’attendais pas du tout. 

Accoucher à l’hôpital, perdre ma sage-femme, et être provoquée en plus. Tu parles d’un accouchement << dans le calme et la sérénité >> !

Je me sens très seule, comme une petite fille qui doit dormir pour la première fois loin de la maison.

Je n’ai jamais eu besoin de dormir à l’hôpital.

Jamais eu de problème de santé.

Jamais mis les pieds dans un hôpital pour moi! 

Je me sens bien perdue, impuissante et surtout inquiète pour Arielle.

Mais les machines indiquent qu’elle va bien.

Je n’avais pas tout compris cette journée-là (mon cerveau encore trop affecté par les émotions pour comprendre grand chose), mais en gros, mes sels biliaires étaient à 14, et mes enzymes à 500.

Lorsque les sels biliaires dépassent le 40, on parle alors d’une cholestase du foie. Les sels biliaires se retrouvent dans le sang et sont toxiques pour le foetus. Pour ce qui est des enzymes du foie, elles sont normalement à 50, voire même 20 ou 30 pendant une grossesse.

C’est donc un cas très bizarre et jamais vu par le personnel hospitalier : mes sels biliaires ne sont pas assez hauts pour s’inquiéter pour le bébé et pour diagnostiquer une cholestase – mais il y en a quand même dans mon sang. 

Et mon foie rejette des enzymes pour dix, ce qui pourrait être dangereux pour moi à moyen terme. 

Malgré les médecins qui me rassurent qu’Arielle n’est pas en danger présentement, ça me fout la trouille de savoir que ces sels sont présents dans mon système.

Comme s’il y avait soudainement un ennemi dans mon corps.  

Les médecins sont confus, car cette grande quantité d’enzymes devrait me faire ressentir plein de symptômes: maux de tête, étourdissements, mal de ventre, selles blanches comme le mur (wtf) !

Je n’ai rien de tout ça! Je me sens top shape. 

À date, y’a juste un gros point d’interrogation dans les yeux du personnel médical.

La solution pour sauver Arielle si mes sels montent à plus de 40: provoquer mon accouchement.

Comme je suis à 34 semaines, il y a ambiguïté à savoir si elle est plus en sécurité dans ma bédaine, ou à l’extérieur. Je suis moi-même perplexe devant le choix à prendre. Mon coeur (et celui de papa) a envie de savoir que mon bébé est en sécurité, à l’extérieur, même si ça signifie un bébé un peu prématuré.

Le lendemain matin, je passe une échographie du foie. Il est beau et fonctionne bien. Le technicien est super gentil, il prend une photo du visage d’Arielle et me la donne. Je la trouve magnifique, elle a l’air toute sereine dans ma bédaine. 

Comme si elle me disait << ça va bien aller maman >> . C’est un petit baume après ce 24h étourdissant. 

Comme les résultats de mes nouveaux tests sanguins ne seront pas disponibles avant 48h, Dre Tanguay me donne mon congé pour que je puisse me reposer chez moi.

Le lendemain, je tombe en congé de maternité à la vitesse grand V. Je passe la journée à préparer mon absence. 

Je ravale mes larmes, sachant que mon congé de maternité pré-accouchement tombe à l’eau. Pas de repos avant l’arrivée de ma puce, ni de temps pour terminer sa petite chambre. 

La fin de grossesse se fait sentir dans mon corps, je me sens lourde et je n’ai qu’une envie : être chez moi sous une tonne de couvertures. 

Deux jours plus tard, on retourne à l’hôpital pour obtenir mes résultats. 

J’ai ma petite valise au cas où je serais admise.  Je souhaite de tout coeur ne pas avoir à m’en servir! 

La routine recommence: test d’urine, prise de sang, NST (monitoring du coeur) et signes vitaux. Je commence à bien les connaître! 

C’est Dre Bédard qui vient me voir: mes sels biliaire sont encore bas, donc pas de danger imminent pour Arielle.

Mais elle me dit carrément que c’est pour moi qu’elle s’inquiète. 

Mes enzymes ont beaucoup augmenté en deux jours. Je suis rendu à 700, ce qui est extrêmement haut. 

Elle est vraiment surprise que je me sente bien. Quelques minutes plus tard, sous les conseils de la gastro-entérologue, je suis admise à nouveau. 

À peine une heure plus tard, l’équipe médicale s’entend pour me donner la première injection servant à faire maturer les poumons de ma petite sirène, au cas où on devrait me provoquer bientôt. 

Wow, c’est très sérieux tout d’un coup.

Est-ce que je vais devoir être provoquée demain? Après-demain? 

Personne ne sait. 

Plus tard, la gastro-entérologue m’indique qu’elle est en communication avec le CHUM pour suivre mon cas. 

Re-wow. 

Le CHUM!? 

C’est donc bin sérieux!

J’ai envie de leur dire, je vous jure que je me sens bien! 

Mais clairement le personnel ne se sent pas bien lorsqu’ils ouvrent mon dossier.

Les deux prochains jours se résument en une dizaine de prise de sang, la rencontre de plein de médecins et une multitude de questionnements. 

Le constant va-et-vient des infirmières et médecins, les différentes opinions selon les changements de chiffre, et les bleus qui s’accumulent sur mes bras, tout ça devient exténuant. 

Et surtout, de ne pas savoir. 

Être dans le néant et l’inquiétude extrême. 

Comment ça, vous n’avez jamais vu un cas comme le mien?! 

J’ai l’impression d’être dans un film. 

Deux jours plus tard, ça ne va plus. 

Mes enzymes sont rendus à 1000.

Mes sels billaires à 26. 

Ça, c’est trop proche du 40 à mon goût. 

Trop proche du danger pour Arielle.

On m’annonce que je vais être transféré au CHUM. 

Encore une fois, j’éclate en sanglots. 

Qu’est-ce qui se passe? 

Personne ne sait.

Tout ce qu’on sait, c’est que ce n’est pas normal, et que Le Gardeur n’a plus les compétences pour me suivre. 

Je suis rendu un cas spécial. 

On me transporte jusqu’à l’ambulance, Dom suit derrière avec la voiture et on part, direction: le CHUM.

LA SUITE: Chapitre 3

Le récit d’Arielle – Chapitre 1

Ça y est, on y est.

Voici le récit d’Arielle.

Je l’ai écrit après avoir vécu l’événement le plus transformateur de ma vie:

Je suis devenue maman. 

Je dédie les prochains mots à toutes celles qui sont passées par le même chemin que moi. Je nous trouve belles, fortes, courageuses et sérieusement badass

Ce récit, j’en aurais eu besoin lorsque j’ai dû faire le deuil de mon accouchement rêvé. 

J’en aurais eu besoin lorsque je me suis retrouvée seule, quelques minutes après avoir accouché.

Vide, littéralement, et à des kilomètres de ma fille. 

Elle n’était qu’à l’autre bout du corridor avec de merveilleuses infirmières à ses soins, mais ce petit bout de ma vie aura été un des plus marquants. 

Il y a un avant et un après. 

Je ne suis plus la même personne depuis, mais rassure-toi. 

Je suis plus forte, plus grande. Je suis fière de celle que je suis devenue grâce à ce chemin inattendu. 

J’ai écrit ce récit au fil des siestes d’Arielle, et au mieux de mes souvenirs. 

Parce que crois-moi, les hormones post-partum ont clairement brûlé quelques cellules de mon cerveau (demande à mon mari) ! 

Alors voici comment débute l’histoire.

J’ai eu une merveilleuse grossesse. 

Vraiment! 

À part quelques minuscules nausées au tout début (qui se réglaient avec quatre biscuits soda avant de sortir du lit) et de la fatigue, je n’ai eu absolument aucun symptôme. 

Du moment où j’ai vu les petites lignes bleues sur mon test de grossesse, jusqu’à-presque-la-fin, j’ai adoré être enceinte. 

C’était facile pour moi de vivre à deux.

J’ai un point de vue assez hippie sur la maternité, ce qui explique mon choix d’accoucher en maison de naissance et d’être suivie par une sage-femme.

Accoucher est pour moi un geste naturel que je trouve trop médicalisé. 

En plus, j’ai toujours détesté les hôpitaux, les grands corridors froids, les néons, l’odeur de la maladie. C’était loin d’être un lieu où j’avais envie d’accoucher. Je ne voulais pas être prise en charge par une équipe médicale et leur panoplie de machins qui font bip bip

J’espérais vivre un accouchement doux, dans le calme et la sérénité. 

Tu devineras que si tout s’était passé comme prévu, je ne serais pas en train d’écrire ces lignes! 

Le tout début de l’histoire raconte quelques détails plus techniques, mais essentiels pour comprendre le reste. 

Aux alentours de ma 30e semaine de grossesse, pendant le temps des Fêtes, je me suis réveillée quelques nuits d’affilée avec des démangeaisons un peu partout. Ça me réveillait quelques minutes et ensuite je me rendormais. Ça arrivait des fois dans le jour, et c’était vraiment partout: ventre, dos, cou, jambes et bras. 

Partout, sauf les mains et les pieds.

Lors de mon suivi avec ma sage-femme au début du mois de janvier, je lui ai mentionné ce petit pépin de façon anodine, un peu comme si je lui disais:

<< Hier j’ai mangé une poutine. >>

Ça lui a mis la puce à l’oreille – ça pourrait être une condition que certaines femmes enceintes vivent, qui s’appelle la cholestase du foie. Mais elle ne s’inquiète pas trop, car normalement les démangeaisons sont intenses au point où les femmes se retrouvent avec des lésions à force de se gratter. 

Et elles se situent principalement au niveau des mains et des pieds.

Ce n’était pas du tout mon cas, mais elle me dit de garder l’oeil ouvert et de l’appeler si ça empire. 

Vers la mi-janvier, je l’appelle car ça empire et surtout parce que j’ai eu la fausse bonne idée de Googler cholestase du foie

Conséquences pour le bébé: arrêt cardiaque.

Calvaire. 

Quessé ça! 

Pas genre, possibilité-d’être aveugle-fac-ton-bébé-va-quand-même-vivre.

Non. 

Arrêt cardiaque. 

Pu d’bébé. 

Fatma (ma sage-femme d’amour), devance mon prochain rendez-vous de suivi pour faire une prise de sang. Cette prise de sang indiquerait si je suis atteinte ou non par cette fameuse condition. 

Étrangement, je n’ai plus jamais ressenti de démangeaisons après la mi-janvier.

Malgré la disparition de mes symptômes, on décide quand même de faire une prise de sang, juste pour écarter cette possibilité et arrêter de s’inquiéter. 

À la fin du rendez-vous, Fatma me dit << pas de nouvelles, bonnes nouvelles >>. 

Je repars, persuadée que ce n’est rien et que je ne recevrai pas d’appel.

Je suis à ce moment-là à 34 semaines de grossesse.  

Le lendemain, en pleine journée popotte avec des amies mamans, j’entends sonner mon cellulaire. J’ai les deux mains occupées alors je regarde si c’est un appel important.  

C’est Fatma. 

Shit. Shit shit shit. 

Non non non non non. 

Je réponds.

<< Allô Andréanne, comment vas-tu? >>

<< Euh, bin, ça allait jusqu’à ce que tu m’appelles, mais là ça va assez moyen. >>


<< Andréanne, on a reçu tes résultats et tes enzymes sont extrêmement hautes, l’hôpital t’attends, ils ont demandé à que ce tu te rendes immédiatement au triage. >>

Ils veulent que je me rende immédiatement? 

Qui ça? 

Comment ça? 

Je suis prise de panique. 

J’ai soudainement très mal au ventre et je n’arrive pas à comprendre ce que je dois faire exactement. 

Mes enzymes? 

C’est quoi le rapport? 

Je ne comprends rien à tous ces termes médicaux.

<< Fatma, quel hôpital déjà? >>
<< Le Gardeur, voyons!!! >>

Mon cerveau est en compote. 

Je lâche tout, j’appelle Dom, mon mari, pour qu’il vienne me chercher et j’éclate en sanglots.

Au téléphone, je sens tout de suite son angoisse monter dans sa voix, mais il me rassure et me dit qu’il part à l’instant. 

Dominic, c’est la personne la plus calme au monde. 

Je te jure qu’il resterait calme s’il tombait nez à nez avec un gars armé. 

Contrairement à moi, il est capable de calmer son esprit lorsqu’une crise survient. 

Mais quand il arrive 15 minutes plus tard, je le vois dans ses yeux. 

Il est anxieux, inquiet.

Ça va mal.

On monte dans la voiture, nos mains se retrouvent instinctivement et on part, direction: Hôpital Pierre-le-Gardeur.

LA SUITE: Chapitre 2

Huile piquante à l’ail express

Ingrédients:

  • 1 tasse d’huile d’olive extra-vierge
  • 4 à 5 gousses d’ail émincées
  • 2 c. à soupe de chili broyé

Méthode:

  1. Faire chauffer l’huile d’olive dans une petite casserole à feu moyen.
  2. Ajouter l’ail et faire frémir pendant 5 minutes.
  3. Verser l’huile et l’ail dans un pot en vitre, ajouter le chili et mélanger.

Voilà! Se conserve plusieurs semaines à température pièce. Parfait pour ajouter un petit oumpf sur ta pizza, ou encore dans une soupe, sur des pâtes, ou une pièce de viande!

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Roadtrip Québec & Maritimes – Quoi faire et quoi voir

Salut!

Si t’as atteri ici, c’est que tu as probablement envie de plier bagages et t’en aller loin loin loin! C’est ce que j’ai fait à l’été 2018 avec mon chiri Dominic, et c’est sans contredis le plus beau voyage de ma vie! Nous sommes partis à bord de notre camper le 4 juillet, sachant seulement qu’on avait un traversier à prendre pour les Îles-de-la-Madeleine le 12 juillet … Le reste, c’était improvisé! La durée totale de notre roadtrip était de 33 jours.

Voici un aperçu de notre itinéraire:

MapItinéraire

Saint-Eustache > Rivière-du-Loup > Nouveau-Brunswick > Nouvelle-Écosse > Îles-de-la-Madeleine > Nouveau-Brunswick > Gaspésie > Saguenay > Maison ❤


J’ai créé 2 vidéos souvenirs, tu peux les visionner sur ma chaîne Youtube:

PARTIE 1: https://www.youtube.com/watch?v=xcXBHjEo_68&t=159s

PARTIE 2: https://www.youtube.com/watch?v=BBbceBaoVdU&t=115s


Bon, avant de commencer, je tiens à dire que cet article est vraiment très long! J’ai essayé de résumer le plus possible, tout en donnant le plus d’informations pertinentes pour quelqu’un qui aimerait visiter le Québec & les Maritimes.

J’ai mis des liens partout où c’était possible pour que tu puisses explorer encore plus les endroits qui piquent ta curiosité!

N’hésite surtout pas si tu as des questions sur un endroit ou une activité spécifique, ça va me faire hyper-plaisir d’y répondre. Tu peux commenter au bas de l’article, ou m’écrire sur Instagram ou Facebook.

Bonne lecture, et bon voyage!


JOUR 1 

Itinéraire: Départ de Saint-Eustache, jusqu’à Rivière-du-Loup. En route, on croise Kamouraska, L’Islet-sur-Mer, La Pocatière et Batiscan. Wow, on est encore au Québec? Comme c’est beau!

Dodo: Camping du Quai – Vue sur le Fleuve, proprios chaleureux, campeurs respectueux.

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JOUR 2

Rivière-du-Loup: À vélo, on se rend au bout du Quai de Rivière-du-Loup. Le vent, les vagues … Oh oui, on est définitivement en vacances!

Itinéraire: Mini-retour sur nos pas, pour prendre la 289 vers le Nouveau-Brunswick! On s’arrête pour la nuit à Edmunston.

Dodo: Camping St-Basile – Bof … Le proprio nous accueille dans sa maison pas tout à fait propre-propre, en bédaine. Et les douches étaient ab-so-lu-ment dégueulasse. Fac, dans l’fond, vas-y pas.

Cette nuit-là, j’ai dormi avec un icepack dans mes bras (comme un toutou), tellement il faisait chaud! #SendHelp

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JOUR 3

Edmunston: Il n’y a habituellement pas grand chose à faire à Edmunston, mais une amie nous avait conseillée d’aller manger des ployes, plat typique de la région. On s’est arrêté Chez François, seul endroit que j’ai trouvé pour en manger! Servi tout simplement, avec du beurre et de la cassonade, c’était tout à fait délicieux!

Itinéraire: Les petites routes jusqu’à Frédéricton!

Dodo: On dort au Wal-Mart! C’était la première fois de ma vie que je faisais ça, et franchement j’ai bien aimé l’expérience! J’avais un gros préjugé envers les gens qui passaient la nuit dans leur gros VR au Wal-Mart … MAIS! C’est pratique, gratuit, facile d’accès, et sécuritaire. Win-win-win-win.

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JOUR 4

Frédéricton: Nous on a adoré Frédéricton! Certains trouvent que c’est une ville plate, mais voici ce qu’on a fait …

Wow! Je n’ai jamais vu un aussi beau marché. On s’est acheté du sirop d’érable, du fromage, des légumes, et les meilleures quiches que j’ai mangé de ma vie! Ça vaut le détour.

  • Marche à travers les rues bordées de magnifiques maisons ancestrales
  • Point de vue au bout de la rue Carleton, qui donne sur la Rivière Saint-Jean
  • Visite du Beaverbrook Art Gallery

Itinéraire: Route de Frédéricton à Shediac

Dodo: Camping Parasol – Un de mes camping coup de cœur! Proprio super gentil, qui fait exprès pour me faire rire avec son accent, sites au bord de l’eau, et … les douches, cette fois-ci, sont splendides! (Ok, oui, je gosse avec les douches mais c’est très important haha!)

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JOUR 5

Shediac: Shediac! Mon coup de cœur, petit coin de paradis, ville que je ne connaissais pas, mais qui est maintenant gravée dans ma mémoire! Nous sommes allés (sans le savoir) pendant le Festival du Homard, alors l’ambiance était pas mal chouette!

  • Photo au Big Lobster, le plus gros homard du monde! Classique.
  • Visite du marché public (et le Festival du Homard, en même temps)
  • Lecture au bord de la plage

Resto: Auberge Gabrièle, où j’ai mangé mon premier homard! Miam, c’est délicieux! (Mais attends de voir plus loin, où j’ai mangé LE meilleur homard du voyage …)

Itinéraire: Route vers Hopewell Rocks

Hopewell Rocks: Endroit assez impressionnant! C’est la où il y a les plus grandes marées au monde. J’ai adoré marcher dans les fonds marins, voir ce qui se trouve sous l’eau, qu’on ne voit jamais habituellement!

Itinéraire: Route vers Moncton

Dodo: Dodo au Wal-Mart de Moncton!

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JOUR 6

Itinéraire: Départ imprévu pour la Nouvelle-Écosse! Oh yeahhhhh!

Halifax: Marche au Point Pleasant Park, qui mène au bord de … L’Atlantique! On se trempe l’orteil … et c’est tout, car l’eau est évidemment glaciale!

Dodo: Dodo au Wal-Mart!

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JOUR 7

Halifax: Magnifique journée, comme c’est beau Halifax!

  • Visite de la Citadelle, et des musées sur la 1ère et 2e Guerre Mondiale.
  • Visite des Public Gardens, où j’ai croisé une amie de mon école primaire en Ontario … Que j’avais pas vu depuis 12 ans! Say what? Life is beautifully made.

Resto: Old Triangle Irish Alehouse. J’ai mangé un vrai Fish’n’Chips!

  • Visite du Maritimes Museum of The Atlantic, où les reproductions de bateaux sont hallucinantes, il y en a d’énormes! Il y avait aussi une exposition sur le Titanic.

Itinéraire: Départ pour Peggy’s Cove. La route pour s’y rendre est absolument paradisiaque! Des paysages comme j’en ai jamais vu. On se sent au bout du monde.

Dodo: King Neptune’s Campground – Plus beau camping à vie! Tranquille, et au bord de la mer.

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JOUR 8

Peggy’s Cove: Grandiose! L’océan rugit sur les pierres, l’imposant phare, le cran rocheux … Éblouissant!

Resto: Tu dois t’arrêter au petit Lobster Shack, à deux pas du phare! J’ai mangé mon premier (et meilleur du voyage!) lobster roll (une guédille, en québécois). Le pain brioché, j’en aurais mangé 4 d’affilée! C’était servi tout simplement avec de la salade de chou, des croustilles et des cornichons! We like.

Itinéraire: La grande route vers l’Ile du Prince Édouard, pour rejoindre une amie à moi qui (sans le savoir!) était là aussi, à Charlottetown.

Resto: Gahan House Pub, miam! À essayer: belle ambiance, et serveurs extraordinaires. J’ai mangé des tacos d’églefin, et je ne me rappelle pas ce que les autres ont mangé parce que mon assiette était trop bonne, héhé … J’ai aussi bu une bonne bière locale (je n’aime pas ça habituellement), la Sir John A’s.

Dodo: Dodo au Wal-Mart de Charlottetown!

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JOUR 9

Itinéraire: C’est le grand jour du traversier pour les Iles de la Madeleine! Nous sommes arrivés vers 19h, donc on s’est tout de suite rendus à notre camping.

Dodo: Camping Belle-Plage – Beau camping, belle vue, proprios vraiment gentils. Marcel nous a raconté ses histoires de pêches!

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JOUR 10

Bassin: 

  • Balade en voiture, on prend le chemin de la Montagne, et le chemin du Bassin.
  • Arrêt à la plage de l’Anse à la Cabane: falaises, sable fin, mer à l’infini …
  • Galerie d’Art La Baraque

La Grave:

Dodo: À Fatima, chez Gilbert, un ami de la famille. Méchant beau spot! Pas un chat à l’horizon, à nous les falaises et le coucher de soleil!

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JOUR 11

Grande-Entrée:

  • Festival du Homard, où les homards étaient vendus pour seulement 10$ … et c’était définitivement les meilleurs de tout le voyage! Pêchés le matin-même, vendus par les pêcheurs eux-même … Le rêve!
  • Randonnée à la plage de l’Île Boudreau
  • La siesta à la plage de la Dune-du-Nord

Dodo: Dodo chez Gilbert!

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JOUR 12

Bon, ok, cette journée-là s’est mal passée. Haha, au moins on a eu 12 jours sans accroc!

On a voulu aller faire du kayak de mer au Parc Gros-Cap, maiiiiiiiis y’a un p’tit bonhomme qui a pogné la chienne dans ma tête; on a pris un kayak double; y ventait; y’avait d’la vague; les falaises approchait trop vite à mon goût; noppppppppppp; not doing it!

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Fac ouain, on est revenus bredouilles, on a fait la siesta et on a relaxé à la place – après s’être légèrement pognés parce que j’avais clairement scrappé l’après-midi à Dom … #MarriedLifeIsAwesome 

La seule chose chouette qu’on a fait c’est allé  »cueillir » des palourdes pendant la marée basse … Belle découverte!

Dodo: Camping du Parc Gros-Cap – Je n’ai malheureusement pas aimé mon expérience là-bas … Les gens à l’accueil n’était pas aidant du tout; au lieu de m’inscrire eux-même, ils m’ont dit de m’inscrire à l’ordi à côté de l’accueil … but why? Anyways, il y a eu une panoplie de petits détails qui fait qu’on a pas trop aimé!


JOUR 13

  • Visite du Musée des Mines Seleines (À voir! Les Iles de la Madeleine, c’est en fait le bout d’énormes dômes de sels souterrains).
  • Randonnée à La Réserve Faunique de la Pointe de l’Est, jusqu’à la Plage de l’Échouerie.

Resto: Les Pas Perdus, burger Texan avec du boeuf des Iles; miam!

Dodo: Dernière nuit chez Gilbert, ce soir-là on s’est promené dans les crevasses des falaises, pendant le coucher de soleil. Soirée gravée dans ma mémoire pour toujours ❤

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JOUR 14

Resto: Brasserie à l’Abri de la Tempête, coup de cœur culinaire des Iles de la Madeleine! Nous avons goûté à plusieurs bières grâce au Plateau Explorateur, et nous avons découvert l’Assiette des Iles.

Itinéraire: Retour vers le quai d’embarquement pour reprendre le traversier. Snif snif, le séjour est déjà terminé!

Dodo: Nous sommes arrivée sur l’Ile du Prince Édouard à 2h00 du matin, et on avait rien réservé pour la nuit. Chiri nous a trouvé une petite plage (Little Harbour Beach) pour dormir, où on a vu notre plus beau ciel étoilé. C’était le noir total!

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JOUR 15

Ouest de l’IPE: Un peu de route pour se rendre dans l’Ouest de l’Ile du Prince-Édouard, pour aller visiter le Musée Canadien de la Pétate! Eh oui, ça semble aussi plate que ce l’était, hahaha! Il mouillait cette journée-là, alors il n’y avait pas grand chose d’autre à faire que d’aller flâner au musée. Le ciel s’est un peu éclairci en après-midi, nous avons donc visité les Maisons de Bouteilles!

Dodo: Wal-Mart!

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JOUR 16

Cavendish: Cette journée était magnifique! Nous nous sommes dirigés dans la région de Cavendish, on a aimé tout ce qu’on a fait cette journée-là.

Oh la la, on a passé un bonne demi-heure à goûter à tous les petits échantillons de confitures, marinades, tapenades … C’est la où j’ai trouvé la majorité des cadeaux que je voulais acheter pour ma famille. Parait-il que les déjeuners sont également très bons.

  • Sur le même terrain que la Preserve Co., on trouve les Garden’s of Hope, sentier archi-mignon, aménagé gratuitement pour se promener dans de magnifique jardins et une petite forêt enchantée …
  • Achat du meilleur gouda ever au Cheeselady’s Gouda!
  • Ride de vélo sur la Robinson’s Island, sentiers aménagés pour cyclistes!
  • Après-midi à la plage de Brackley Beach.

Dodo: Camping au Prince Edward National Park.

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JOUR 17

Greenwich: Visite de la région de Greenwich, où on a fait environ 4km de marche dans le Parc National de Greenwich, qui mène jusqu’à de magnifiques dunes! N’oublie pas ton parasol si tu veux te prélasser sur la plage … Aucune ombre à l’horizon!

Et là.

Mesdames et messieurs.

J’ai reçu un appel qui a changé ma vie (hahahahaha!)

Voici un petit screenshot de ce que j’ai écris ce soir là, pour vous expliquer (et que vous puissiez comprendre mon excitation):

Un rêve s’est réalisé pour moi ce soir 😭
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On m’avait fortement conseillé d’aller manger au #FireworksFeast du Chef Michael Smith à son auberge, The Inn at Bay Fortune.
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Comme c’était plein pour tout juillet, je me suis inscrite, un peu bredouille, sur la liste d’attente.
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Et bien, tantôt en route vers notre camping, je reçois un appel disant qu’ils ont eu une cancellation dernière minute et qu’ils pourraient nous accueilllir ce soir … À 17h! On était à 45 minutes de route et il était 16h15 … OH LA LA on rate pas ça des occasions de même, go on y va!!! 🙋🏼‍♀️🤙🏼
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Les mots et les images peuvent pas vraiment décrire à quel point tout était épique, mais je vous partage quand même.
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De 17h à 18h, c’était le Farm Tour avec le fermier (parce que oui, ils font pousser tout leurs fruits et légumes sur place)! Moi qui aime tellement en apprendre sur comment notre nourriture se rend dans notre assiette, j’étais gâtée!
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De 18h à 19h, OYSTER HOUR! Un peu partout sur le site de l’auberge, les chefs nous attendent à leurs kiosques avec leurs créations du jour: saucisse d’agneau (préparées le matin-même), taco d’églefin, huîtres et saumon fumé sur place.
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Outre la bouffe follement bonne, ma partie préférée a été de parler avec les chefs pendant qu’ils cuisinaient. Sérieux, le rêve.
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À 19h, tout le monde se rassemble devant l’auberge, le chef (humble, plein d’humour, humain), nous souhaite la bienvenue. We pop the champagne🍾
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Ensuite, de 19h à 22h, le FIREWORKS FEAST commence … 🔥🔥🔥Fireworks car tout est cuit sur le feu! Aucun four ni poêle! Je ne peux pas vous décrire tout les plats, mais les saveurs étaient explosives, décadentes, douces, parfaites … C’était parfait.
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I don’t care combien ça coute, des soirées comme ça, ça va rester longtemps dans ma mémoire, et ça m’fait du bien de voir des gens autant dédiés à rendre hommage à la terre, à la nourriture et au partage de celle-ci. Je dis partage car tout le monde soupe ensemble à une grande table ❤️Comme une famille.
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Je m’en vais me coucher avec un énorme sourire étampé sur la face.

Ouaip, aucune gêne d’avoir écris un roman. Je pense qu’on peux officiellement certifier que je suis une foodie dans l’âme.

C’est une expérience qui m’a grandement marquée, et qui m’a tout simplement confirmé mon amour infini pour l’univers culinaire!

Dodo: Camping au Prince Edward National Park

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JOUR 18

Charlottetown: Petite balade dans Charlottetown, ville absolument charmante! On s’est arrêté pour savourer une bonne crème glacée de chez Cow’s, crèmerie incontournable de l’IPE. Ça vaut le détour juste pour voir leurs chandails adorables!!

Ce soir-là, nous sommes allé voir la pièce Anne (conseillée par mon amie Catherine!) Ca été la plus belle comédie musicale que j’ai vu de ma vie! C’est un incontournable si tu visites l’endroit, c’était drôle, émouvant, captivant.

Dodo: Wal-Mart!

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JOUR 19

Itinéraire: À la prochaine, chère Île-du-Prince-Édouard!

  • Diner au Quai Aboiteau, où nous avons dégusté le Shellfish Bucket … Pas cher (60$) pour tout les délices qui s’y trouvaient! 10 palourdes, 10 moules, 3 homards complets et 3 pattes de crabes! Un vrai festin.
  • Un peu plus loin sur la route, visite du Pays de la Sagouine, que chiri voulait absolument visiter! Pièces de théâtre et musique traditionnelle! On a bu de la bonne bagosse!

Dodo: Wal-Mart

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JOUR 20

Itinéraire: Au revoir les Maritimes, re-bonjour cher Québec! On s’était ennuyé de toi ❤! Nous aurions voulu visiter Caraquet, mais il mouillait à boire debout ce matin-là …

New  Richmond: Arrivée en après-midi à New Richmond, où des amis nous attendaient!

  • Visite d’un sentier caché … Qui mène à une rivière cachée … Je ne vous dit pas comment vous rendre, c’est top secret, réservé à Nathalie La Gaspésienne!
  • Souper au Dixie Lee, qui paraît-il, fallait absolument goûter! J’avoue que … pour une fille qui n’aime pas du tout le PFK, ÇA c’était un bon vrai poulet frit.

Dodo: Dodo dans le parking de nos amis 🙂

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JOUR 21

New  Richmond: Petite ride de kayak, sur la Petite Cascapédia, en partant de la Pointe-à-Taylor.

Itinéraire: Un peu de route pour se rendre chez d’autres amis, à Pabos.  Ce soir-là, nous sommes allés vivre l’expérience Nova Lumina (créé par Moment Factory).

ÉNORME coup de coeur! Si tu passes par là, vas-y! Je me suis sentie transportée dans un autre monde.

Dodo: Dodo chez nos amis.

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JOUR 22

Itinéraire: Route entre Pabos et Percé.

Petite confession: je n’étais pas nécessairement excitée de visiter Percé, après l’avoir vu tellement de fois en photos! J’avais pas l’impression que ça allait me marquer … Eh bennnnn, je me suis vite détrompée! Il est apparue tout d’un coup, après un tournant sur la 132 et … IL EST ÉNORME ce rocher! Je me l’imaginais beaucoup plus petit, et beaucoup plus loin en mer. Il vaut vraiment la peine d’être vu une fois dans ta vie!

  • Visite du Géoparc, où la vue sur Percé est grandiose!
  • Départ pour la Rivière aux Émeraudes, endroit que tout les Gaspésiens nous avait recommandé. Malheureusement, nous nous sommes rendus pendant la semaine de la construction, et bien que l’endroit soit absolument magnifique, l’endroit était bondé – une légère impression de beachclub – … Les gens laissaient leurs déchets partout en plus! Je suis partie de là un peu découragée que même les petits joyaux de la Gaspésie soit traité de cette façon-là.
  • Retour vers Percé. La marée était basse, on a donc pu marcher sur le petit bout de terre qui relie la rive au rocher. (J’ai par la suite appris que ce << petit bout de terre >> s’appelle un tombolo!)

Dodo: Ahhhh, j’ai des petits frissons de joie en repensant à ce soir-là. Nous sommes partis de Percé en se dirigent vers Gaspé, et on souhaitait trouver un petit endroit en route pour se stationner pour la nuit. On a été tellement gâtés ❤ C’est une halte routière qui (miracle!) n’avait pas de pancarte contre-indiquant le stationnement de nuit. J’ai retrouvé cet endroit (hourra!), voilà l’endroit si jamais tu aimerais y aller: Patrimoine 1534.

Si tu y vas, sois respectueux, vérifie les affiches, et ne laisse pas de déchets derrière toi 🙂

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JOUR 23

Ce matin-là, je fêtais mes 24 ans. À 4h30 du matin, je me suis installée sur ma chaise de camping, face à l’horizon. Le soleil se levait sur le parc Forillon, l’autre côté de la rive. J’avais des petits yeux émus de voir tant de beauté, émus de vivre ça, émus de recevoir ça comme cadeau de fête. C’est beau la vie, hein?

Itinéraire: Route vers le Parc Forillon

Dodo: Dodo au camping du Parc Forillon

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JOUR 24

Forillon: Cette journée-là, nous sommes allés faire de l’apnée pour aller voir … les phoques! Oui oui, c’est offert par Plongée Forillon et c’était trop cool! Le propriétaire Dany (vraiment sympathique et passioné!) nous apporte voir ces belles petites bêtes, qui se pavanent sous le soleil, et viennent se baigner avec nous!

Resto: Après avoir passé la matinée dans l’eau, on s’est arrêtés à Gaspé pour manger au Brise-Bise, restaurant conseillé par plusieurs de nos amis. Moi j’ai mangé la salade de la semaine (salade de couscous et crevettes nordiques: délicieux!) Dom a eu le plaisir de manger de la morue fraichement pêchée!

Dodo: Dodo au camping du Parc Forillon

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JOUR 25

Forillon:

  • Randonnée de 8 km pour se rendre au Bout-du-Monde, la pointe pointe pointe de la Gaspésie. J’ai pas trouvé ça facile, mais le sentier est vraiment chouette, et la vue au bout est magnifique!
  • Visite du Sentier de la Chute

Dodo: Dodo dans un petit village près de Grande-Vallée, le seul soir où on a eu de la difficulté à trouver un endroit ou dormir. Pas pire, une nuit sur 32!

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JOUR 26-33

Oh la la, le voyage tire à sa fin.

Notre rythme est beaucoup plus relax … On en a fait du chemin dans les dernières semaines! On a envie de ralentir, et en plus, pendant notre dernière semaine, nous avons passé beaucoup de temps avec nos amis et ma belle-famille. Alors au lieu de vous raconter tout les détails, je vais plutôt vous mettre quelques-uns de nos coups de cœur, qui se trouvait sur le long de la route entre Forillon et … la maison!

  • Sainte-Anne-des-Monts, nous sommes allés visiter le Musée Exploramer, et on a adoré. On en a appris tout plein sur les espèces marines du Fleuve, on a participé à une activité tactile, où j’ai pu prendre dans mes mains une étoile de mer! Nous avons aussi goûté à des espèces méconnus du monde culinaire: buccin commun, péperette de phoque, gonades d’oursins (leurs organes reproducteurs, hahaha), martre et algues marines!
  • Rimouski: Visite du Musée de l’Empress of Ireland, navire qui a coulé en moins de 14 minutes, 2 ans après le Titanic. Il vaut vraiment la peine d’être visité.
  • Tadoussac: Nous avons pris le traversier entre Trois-Pistoles et Les Escoumins. J’avais lu que les dunes de Tadoussac étaient un excellent endroit où passer la nuit, et c’est vrai! Les dunes sont impressionnantes! Vraiment chouette à descendre  à la course … mais oh-la-la que c’était difficile de la remonter!!!!
  • Saguenay: Route du Fjord ❤. Nous sommes habitués d’aller au Saguenay pour voir la famille à Dom, en passant par la 175. Cette fois-ci, on a eu le plaisir de longer le Fjord, en passant par Sainte-Rose-du-Nord, pour finalement arriver à Chicoutimi.

 

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Et voilà ce qui conclut cette merveilleuse aventure!

J’ai une petite boule de nostalgie dans la gorge. C’est fou tout ce qu’on a vu. Je suis pleine de gratitude d’avoir eu le bonheur de visiter mon pays, accompagnée de mon meilleur ami. Ça vaut la peine les cocos! Nous avons passé 2 ans à économiser pour ce voyage – et chaque sous en a valu la peine.

N’hésite surtout pas à me poser des questions si tu aimerais en savoir plus sur les activités et les endroits que nous avons visités!

Es-tu déjà parti en roadtrip, toi? Dis-moi tes coups de coeur!

À bientôt!

 

 

Couscous à la courge et au fromage feta

Cette recette, c’est mon coup de coeur de l’automne! Je feel moins « salade verte » quand le temps froid se pointe le bout du nez, alors j’ai créé une salade qui contient des saveurs d’automne … Une salade réconfortante, même si elle se mange tiède ou froide!


Whisk free icon15 MIN Time free icon 40 MIN Users free icon 4-6 PORTIONS

Ingrédients pour la courge:

  • 1 courge poivrée (ou courge musquée, patate douce, etc.)
  • 1 c. à soupe d’huile d’olive
  • 1 c. à soupe de vinaigre balsamique
  • 1 pincée de cannelle moulue (¼ c. à thé)
  • 1 pincée de muscade moulue (¼ c. à thé)
  • 1 gousse d’ail émincée
  • Sel, poivre au goût

Ingrédients pour la vinaigrette: 

  • ¼ tasse d’huile d’olive
  • ½ gousse d’ail émincée
  • 2 c. à soupe de vinaigre balsamique
  • 1 c. à thé de moutarde de Dijon
  • Sel, poivre au goût

Ingrédients pour le couscous:

  • 1 ½ tasse de couscous
  • Environ 2 tasse de bouillon de poulet, bouillant
  • 1 tasse de fromage Feta émietté
  • 2 tasses de persil émincé
  • ½ tasse de graines de citrouilles
  • ½ de graines de tournesol

Méthode pour la courge:

  1. Préchauffer le four à 400°C.
  2. Couper la courge en deux, et l’épépiner à l’aide d’une cuillère.
  3. Peler la courge, avec un éplucheur ou un conteau. C’est normal que cette étape ne soit pas parfaite! La courge poivrée est plutôt capricieuse!
  4. Couper de petits dés d’environ 1 cm x 1cm.
  5. Sur une grande plaque, ajouter la courge en dés ainsi que tous les ingrédients pour la courge.
  6. Mélanger (avec les mains, c’est plus facile).
  7. Enfourner pendant 40 minutes, en s’assurant de retourner / brasser la courge à mi-cuisson.

Méthode pour la vinaigrette:

  1. Dans un grand bol (celui dans lequel sera rangé / servi le couscous à la fin), ajouter tous les ingrédients pour la vinaigrette.
  2. Bien mélanger à l’aide d’un fouet, et mettre de côté.

Méthode pour le couscous:

  1. Dans un autre grand bol, ajouter le couscous ainsi que le bouillon de poulet, bouillant. Le but est de recouvrir le couscous d’environ 2 cm de bouillon.
  2. Couvrir et laisser reposer pendant 10 minutes.
  3. Après 10 minutes, l’eau devrait s’être évaporée. À l’aider d’une fourchette, mélanger le couscous afin de séparer les petits grains. Je laisse habituellement le couscous refroidir, à découvert, pendant 20 minutes.
  4. Une fois le couscous refroidi, l’ajouter au bol contenant la vinaigrette. Ajouter ensuite le reste des ingrédients: courge, feta, persil, graines de citrouilles et tournesol.
  5. Mélanger, et déguster!

Bona-bona? Pétit!

À bientôt 🙂 xx

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5 étapes pour préparer la meilleure salade verte de ta vie

Des salades, il en existe à l’infini! En été, je dois en manger au moins une fois par jour, si c’est pas deux! Rapide à préparer, je vide souvent mon frigo avec des restes pour créer une salade touski.

Pourtant, je connais une bonne partie de la population qui n’aime pas « la salade ». Tsé, celle composée de laitue romaine seulement, qui ne goûte absolument rien et qui sert seulement d’élément décoratif dans l’assiette?

Et bien, moi non plus, je l’aime pas, cette salade-là.

Pour moi, une bonne salade, ça doit être composée de plusieurs petites bombes de saveurs. La plupart du temps, quand je reçois, j’en prépare une, et à tout les coups, j’ai la même réaction: « Ben voyons donc! Elle est donc ben bonne ta salade … Comment t’as fait? »

Euh … c’est à dire que … j’ai improvisé Face With Tears of Joy on Messenger 1.0

Mais, règle générale, je respecte quand même certaines grandes lignes pour être certaine d’obtenir un bon résultat.

Alors voilà, je te dévoile ci-dessous les 5 étapes, ou les 5 secrets d’une bonne salade verte!


laitue

L’idéal, c’est de mélanger deux (ou trois!) sortes de laitues différentes pour que la base de ta salade soit variée en couleurs et textures. Les laitues que j’utilise le plus fréquemment sont:

  • bébés épinards
  • laitue boston
  • laitue iceberg
  • roquette
  • kale

Sinon, voici tout ce qu’on peut trouver à l’épicerie, si tu manques d’idées!

  • laitue romaine
  • laitue frisée
  • cresson
  • mesclun
  • les mélanges printaniers

Si tu ne connais pas ces laitues, je te conseille tout simplement de les essayer! À force de les goûter, tu découvriras ce qui te plait le plus.

texture

Ok, si jamais t’as la chance de parler à mon mari de ce que j’aime le plus de la bouffe, il te diras immédiatement: LES TEXTUUUUUURES … Eh oui, ça pourrait goûter l’air, mais si ça croque, que c’est moelleux, que ça explose, que c’est tendre … J’aime ça. VIVE LA BOUFFE!

Bref. Dans la catégorie texture, je regroupe les noix, les graines, les fromages (ferme ou à pâte molle), les croûtons, le bacon (oh la la) et les protéines. En gros, des petites bombes qui vont donner une tonne de goût à ta salade, en créant des « couches » de saveurs.

Ce que j’utilise le plus, c’est:

  • fromage feta
  • fromage de chèvre
  • fromage parmesan
  • amandes grillées concassées
  • graines de citrouilles
  • noix de grenobles grillées
  • pois chiches grillés

Sinon, voici ce que tu peux utiliser:

  • croûtons (faits maison ou du marché)
  • bacon
  • lanières de poulet
  • graines de sésame
  • graines de tournesol
  • quinoa
  • fèves edamame
  • thon
  • œufs (pochés ou cuits durs)
  • légumineuses

couleur

Moi, quand y’a de la couleur dans mon assiette, j’ai encore plus envie de manger! Pas toi? Sous la catégorie couleur, je regroupe tout les fruits et légumes.

Ce que j’utilise le plus, c’est:

  • des pommes tranchées
  • des concombres en dés
  • du chou rouge en fine lanière
  • des betteraves marinées
  • des canneberges séchées
  • des fraises
  • des tomates
  • olives
  • oignons rouges

Sinon, voici ce que tu peux utiliser:

  • poires
  • pêches
  • clémentines
  • champignons
  • carrotte
  • piments
  • radis
  • asperges
  • et tout ce qui pousse dans un potager …

fines herbes

Cette catégorie n’est pas obligatoire, car je n’ai pas accès à des fines herbes fraîches pour une bonne partie de l’année … Alors ta salade sera délicieuse même si tu laisses tomber cette partie!

Mais, j’avoue que … quand j’ai la chance d’en avoir … c’est tellement bon!

Ce que j’utilise le plus, c’est:

  • menthe
  • coriandre
  • basilic
  • persil

Sinon, voici ce que tu peux utiliser:

  • ciboulette
  • échalottes
  • sauge
  • aneth

vinaigrette

La dernière catégorie, mais non la moindre: la vinaigrette. Et, je déclare, mesdames et messieurs, qu’une vinaigrette maison, c’est 1000x meilleur qu’une vinaigrette du marché. C’est facile et ça coûte presque rien en plus!

Je pourrais écrire un autre article au complet sur comment faire une bonne vinaigrette, mais voici mon « go-to » :

  • 2/3 tasse d’huile d’olive
  • 1/3 tasse de vinaigre balsamique
  • Environ 1 c. à table de jus de citron
  • Sel, poivre, généreusement

C’EST TOUT. C’est une vinaigrette qui accompagne bien la majorité des salades vertes; je la trouve délicieuse sur un lit d’épinards, accompagné de fraises et fromage de chèvre. (Tout le monde ensemble: omg).

Évidemment, j’ajoute souvent ma p’tite touche, selon ce que j’ai dans le frigo:

  • sirop d’érable
  • miel
  • moutarde de dijon
  • yogourt grec

Bref, l’idée, c’est d’avoir une base (huile d’olive), avec un acide (vinaigre balsamique, citron, vinaigre de vin rouge, etc). Il ne faut pas oublier que la laitue est composée majoritairement d’eau, alors on veut une vinaigrette qui a du oumpf.

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ET VOILÀ!

Quelques 750 mots plus tard … J’espère t’avoir inspiré!!

Je te souhaite un été rempli de salade!

Tourlou,

– Andréanne

Rouleaux printaniers maison

Des rouleaux printaniers!!!! Une de mes recettes préférées à préparer, car le résultat est coloré et délicieux. Les ingrédients peuvent être modifiés selon tes préférences, et ce qui se trouve dans ton frigo.

Assembler les rouleaux peut prendre quelques tours de pratiques, mais après quelques essais, le tout s’enchaîne rapidement. Fais-moi signe si tu essaies cette recette!

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Ps: J’utilise la recette de sauce aux arachides de Ricardo, car parmi toutes celles que j’ai essayé, c’est la meilleure et celle qui contient le moins d’ingrédients. 


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 Ingrédients pour les rouleaux:

  • 6 feuilles de riz
  • 2 tasses de vermicelles de riz
  • 6 feuilles de laitue Boston
  • Variété de légumes coupés en julienne: carotte, chou rouge, concombre
  • Menthe
  • Coriandre
  • 24 crevettes cuites

Ingrédients pour la sauce aux arachides (de Ricardo):

  • ¾ tasse d’eau
  • ½ tasse de beurre d’arachide croquant
  • 1 c. à soupe de miel
  • 1 c. à soupe de sauce soya
  • 1 c. à thé d’huile de sésame grillé
  • Sel, poivre

Ingrédients pour la sauce au vinaigre sucrée:

  • ½ tasse de vinaigre de riz
  • 1 c. à soupe de sucre
  • 1 c. à thé de flocons de chili
  • Quelques feuilles de coriandre

Méthode pour les rouleaux printaniers:

  1. Préparer les ingrédients: faire cuire les vermicelles (tel qu’indiqué sur l’emballage) et couper les légumes en julienne.
  2. Pour faire ramollir les feuilles de riz, laisser tremper dans l’eau tiède jusqu’à ce qu’elles soient malléables (ou se référer aux instructions sur l’emballage).
  3. Sur un linge de cuisine propre et humide, déposer une feuille de riz. Ajouter une feuille de laitue, une petite poignée de vermicelles, quelques juliennes de légumes,  la menthe, la coriandre et 3-4 crevettes. Il est important de ne pas surcharger le rouleau, car il sera très difficile à rouler. Pour le rouler, procéder doucement sans trop tirer sur la feuille de riz, mais tout en s’assurant que le tout soit bien serré.
  4. Répéter pour le reste des rouleaux.

Méthode pour la sauce aux arachides:

  1. Dans une poêle, faire chauffer tout les ingrédients à feu doux. Utiliser un fouet afin de bien incorporer les ingrédients; le tout devrait devenir homogène après 10 minutes environ. La sauce peut sembler trop liquide, mais une fois servie, elle a tendance à épaissir rapidement.

Méthode pour la sauce au vinaigre sucrée:

  1. Dans un petit bol, ajouter le vinaigre et le sucre. Mélanger jusqu’à le sucre soit dissout. Ajouter les flocons de chili et la coriandre.

Servir dès que les rouleaux sont assemblés et que les sauces sont prêtes. Bon appétit!

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Hummus maison aux oignons caramélisés

Du hummus maison … MIAM! Je trouve ça 1000x meilleur que les marques commerciales, ça se prépare en un rien de temps, et ça ajoute des protéines à mon alimentation, sans même que je m’en rende compte. Gros coup de coeur!

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Ingrédients pour les oignons:

  • Un filet d’huile d’olive
  • 1 oignon (rouge ou blanc)
  • 1 c. à soupe de vinaigre balsamique
  • 1 c. à soupe de sirop d’érable

Ingrédients pour le hummus:

  • 1 canne (540 mL) de pois chiches
  • ¼ tasse d’eau
  • 2 gousses d’ail, pelées
  •  ½ tasse de tahini (beurre de sésame)
  • Le jus de 2 citrons
  • 1 c. à thé de sel
  • 1 c. à thé de cumin

Méthode:

  1. Trancher l’oignon en fines rondelles.
  2. Dans une poêle anti-adhésive, faire chauffer un filet d’huile d’olive. Faire revenir les oignons à feu moyen, environ 10 minutes. Vers la fin de la cuisson, ajouter le vinaigre balsamique et le sirop d’érable afin de bien caraméliser.
  3. Ajouter tout les ingrédients pour le hummus dans un robot culinaire, en plus des oignons caramélisés.
  4. Mélanger jusqu’à ce qu’à ce que le tout soit lisse – il est possible d’ajouter un peu d’eau, ou d’huile d’olive si c’est trop épais.

À savourer avec des craquelins, des crudités, dans une sandwichs, sur une pizza … Les possibilités sont infinies!

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Wrap aux pois chiches grillés

Carnivores sceptiques, détrompez-vous, cette recette est une des chouchous de mon mari qui raffole de viande rouge! Face Savouring Delicious Food on Messenger 1.0

Les pois chiches grillés, c’est un ingrédient-clé de mes dîners et ça a complètement transformé ma relation avec les légumineuses. Je n’ai jamais aimé ça jusqu’au jour où Pinterest m’a montré cette image beaucoup trop alléchante.

Non, mais, t’as vu les p’tits bouts croustillants et parfaitement grillés? Splen-dide.

Après avoir testé plusieurs méthodes de cuisson, la meilleure façon, selon moi, c’est à feu vif sur une poêle avec de l’huile végétale (ou une huile qui a un point de fumée élevée).

Psssst: Lorsque je n’ai pas le temps ou l’envie de préparer ma propre mayo à l’ail, je la remplace par du yogourt grec nature ou de la crème sur.

Cette recette ressemble à un gyro, c’est croustillant, coloré et frais!


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Tu peux personnaliser les ingrédients selon tes goûts, mais voici les ingrédients-clés:

Ingrédients pour le wrap:

  • ½ tasse d’huile végétale
  • 1 canne (540 ml) de pois chiches, rincées et égouttées
  • Paprika ou paprika fumé
  • 1 pain pita
  • 2 c. à soupe de fromage Feta émietté
  • Le jus d’½ citron (ou lime)
  • Sel et poivre, au goût

Ingrédients pour la mayonnaise à l’ail:

  • 1 tasse d’huile d’avocat ou olive
  • 1 oeuf
  • 1 c. à thé de moutarde de Dijon
  • Le jus d’un demi-citron
  • 2 gousses d’ail
  • Sel, poivre

Ingrédients suggérés pour la garniture: 

  • Concombre en dés
  • Laitue iceberg, boston ou romaine
  • Tomates
  • Persil ou coriandre

Méthode pour la mayonnaise:

  1. Dans un grand verre ou contenant, ajouter l’huile d’avocat, l’oeuf, la moutarde de Dijon et le jus de citron. Mélanger environ 30 secondes à l’aide d’un pied-mélangeur, jusqu’à ce que le mélange forme une émulsion onctueuse. En gros, ça doit ressembler à de la mayonnaise!
  2. Presser l’ail et l’ajouter au mélange.
  3. Mélanger une dernière fois avec le pied-mélangeur. Goûter et assaisonner.
  4. Ranger dans un contenant hermétique et réfrigérer. Se conserve jusqu’à 1 semaine.

Méthode pour le wrap:

  1. Dans une poêle à feu moyen-vif, faire chauffer l’huile.
  2. Pour vérifier s’il est temps d’ajouter les pois chiches, en ajouter un dans la poêle. S’il frétille, c’est le temps d’ajouter le reste des pois chiches. L’idéal, c’est qu’ils forment une seule couche.
  3. Baisser à feu moyen, et faire cuire pendant 5-10 minutes, en remuant de temps à autres.
  4. Pendant ce temps, assembler les pitas: badigeonner de mayo à l’ail, ajouter la garniture choisie et le fromage feta.
  5. Retirez les pois chiches du feu et en déposer environ ½ tasse sur le pita, arroser de jus de citron et persil.
  6. . C’est normal que le pita soit difficile à fermer rendu à cette étape Winking Face on Messenger 1.0 À toi de le manger sans avoir l’air fou!

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Et voilà, un lunch délicieux qui régalera les meat-lovers de ce monde! Je me sers habituellement du reste de pois chiches pour une salade touski le lendemain.

#Astuce: Cette recette s’adapte très bien pour 2-3 personnes, simplement préparer plus de pita pour la même quantité de pois chiches.

J’aimerais vraiment savoir ce que tu penses de cette recette, fais-moi signe si tu l’essaies!

À bientôt!

Soupe aux tortellinis, parmesan & citron

Cette recette, c’est ma découverte de l’année (ok, ok … UNE des mes découvertes).

Des tortellinis, je mange ça avec de la sauce rosée ou du pesto, depuis toujours. T’sais, c’est le genre de plat que je préparais sans trop y penser, parce que c’est comme ça et que ça toujours été comme ça.

Et pis, un jour, Pinterest m’a (encore une fois), catapulté dans un autre univers culinaire.

Des tortellinis dans une soupe. Say whatttttt? Face Screaming in Fear on Apple iOS 11.2

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C’est simple, délicieux, plus léger qu’une sauce rosée, et totalement-débilement-bon.

J’ai exploré quelques avenues pour vous partager cette recette; avec des épinards, du bacon, et toute sorte de chose – mais au final, celle que je préfère, c’est la plus simple.

Pour une recette qui contient si peu d’ingrédients, je recommande d’utiliser les meilleurs ingrédients pour un meilleur résultat.

Voici quelques trucs à considérer (mais pas obligatoire!):

  • C’est rare que je recommande une marque en particulier, mais j’utilise les tortellinis aux 5 fromages de Kirkland (Costco), et ça fait toute la différence. Ils sont plus gros, moelleux et il y a plus de garniture que dans la plupart des marques.
  • J’utilise du bouillon de poulet maison, car je trouve le goût plus riche, et le résultat visuel est plus beau (je fais ma difficile, là).
  • J’utilise des petits pois vert congelés, car je les trouve plus sucrés, et la texture est pas mal plus appétissante qu’en canne.

Et finalement, cette soupe est un peu différente de ce qu’on connait normalement; elle est meilleure assemblée juste avant de manger (contrairement à une soupe qui mijote toute la journée).


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Ingrédients:

  • 1 paquet de tortellinis au fromage
  • 3 tasses de bouillon de poulet
  • ½ tasses de petits pois vert
  • ½ tasse de fromage parmesan
  • 2 c. à soupe de zeste de citron
  • Un filet d’huile d’olive
  • Sel, poivre au goût.

Méthode:

  1. Préparer les ingrédients: râper le parmesan, zester le citron, sortir les petits pois du congélateur.
  2. Dans une casserole, ajouter le bouillon de poulet et porter à ébullition. Baisser le feu, ajouter la moitié du zeste de citron et les petits pois, mélanger. Couvrir et mettre de côté à feu doux.
  3. Dans une grande casserole, faire cuire les tortellinis selon les indications sur l’emballage.
  4. Une fois les pâtes cuites, assembler les bols. Ajouter les tortellinis en premier, et ensuite le mélange de bouillon de poulet. Garnir généreusement de parmesan et zeste de citron. Terminer avec un filet d’huile d’olive, et poivre.

La sauce rosée va prendre le bord pour quelques mois, je pense! Hihi!

Bon appétit!

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Wrap aux croquettes de poulet maison, sauce moutarde-miel

Ok, alors si tu me suis depuis le début de ce blogue, tu auras peut-être remarqué un certain pattern: j’aime la bouffe croustillante. Et salée. Petit bémol, ces deux choses ne font habituellement pas partie d’une alimentation très santé.

Maiiiiis, débrouillarde comme je suis, je trouve le moyen de manger ce que j’aime en cuisinant maison. De cette façon, je m’assure au moins d’éviter tout ce qui est agent de conservation et sodium dans l’tapis.

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Tu peux préparer les croquettes et les manger tel quel, avec du miel ou de la sauce aux prunes. Aussi, elles se congèle très bien – tu n’as qu’à les enfourner (gelées) dès que tu en veux. Prochaine fois que les poitrines de poulet sont en spécial, cours à l’épicerie parce que … it’s time for chicken nuggeeeettttts! 

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Whisk free icon15 MIN Time free icon 30 MIN 

Ingrédients pour les croquettes:

  • 2 poitrines de poulet désossée, sans la peau
  • 2 tasse de farine
  • 3 oeufs battus
  • 2 tasse de chapelure panko
  • Sel, poivre
  • Un filet d’huile d’olive

Ingrédients pour la sauce:

  • ¼ tasse moutarde jaune
  • 1 c. a table  moutarde Dijon
  • ½ tasse miel
  • 1 c. à table vinaigre (de vin rouge, de cidre de pomme … au choix!)
  • 1 c. à table paprika fumé
  • Sel, poivre
  • Optionnel: quelques gouttes de tabasco ou sauce sriracha

Ingrédients pour le wrap (1 personne):

  • 1 pain tortillas
  • Légumes au choix, coupés en juliennes: chou rouge, laitue iceberg, concombre, avocats, tomates.
  • ¼  tasse de fromage cheddar râpé
  • Quartier de lime

Méthode pour les croquettes de poulet:

  1. Préchauffer le four à 375°C.
  2. Couper les poitrines de poulet en lanière.
  3. Créer 3 stations dans 3 assiettes différentes: une pour la farine, une pour les oeufs battus et une pour la chapelure. Passer chaque lanière dans la farine, les oeufs et la chapelure.
  4. Déposer les filets sur une plaque à cuisson. Arroser les lanières d’un filet d’huile d’olive.
  5. Enfourner 30 minutes, et retourner à mi-cuisson.

Méthode pour la sauce:

  1. Mélanger tout les ingrédients pour la sauce. Mettre de côté.

Méthode pour le wrap:

  1. À l’aide d’une cuillère, étendre la sauce moutarde-miel sur le tortillas.
  2. Garnir des légumes choisis, du fromage et finalement d’une ou deux lanières de poulet.

ENJOY! C’est tellement tellement tellement bon, c’est facile et je n’hésiterais pas à recevoir avec ça, pour un dîner de fin de semaine easy-peasy.

N’oubliez pas de me faire signe si vous faites cette recette, j’adore voir vos créations!

Tag-moi andreannepinard & Hashtag ta recette #omgmiam

Un peu de soleil dans ta vie!

Une chose que j’aime faire très tôt le matin, c’est d’aller voir le lever du soleil au bord de la rivière, à deux pas de chez moi. Apprécier l’air frais de la nuit qui s’estompe, regarder l’eau se réveiller tranquillement … et voir le soleil qui se pointe le bout de nez, pour me réchauffer – et me rappeler à quel point j’aime cette méga boule de chaleur qui m’énergise et illumine mes journées.

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C’est une douceur pour mon corps et mon âme. Je suis méga gâtée d’habiter près d’un si bel endroit!


Ce n’est pas pour rien que la vitamine la plus connue s’appelle la vitamine soleil! Je parle ici de la vitamine D: un essentiel pour prendre soin de soi, d’un bout à l’autre.

Pour ma part, j’en consomme beaucoup en hiver, et ça a fait une grande différence sur mon humeur – surtout en février et mars, lorsque j’en peux plus des bancs de neige! J’en prends également dès que je ressent les symptômes d’un rhume ou mal de gorge: le lendemain, je pète le feu.

En quelques points, voici comment ce p’tit concentré de soleil agit dans ton corps:

  • son activité principale étant dans l’intestin, elle stimule la synthèse de transport des protéines, ce qui facilitent l’absorption du calcium
  • c’est un nutriment essentiel pour les os, les dents et la santé générale, autant pour les enfants que les adultes
  • elle aide au maintien d’un système nerveux stable
  • elle est essentielle à l’activité régulière du coeur et à la coagulation du sang

Sans vitamine D, le calcium n’est pas bien absorbé par le corps – et sans calcium, et bien … on fait dur! Il est essentiel de s’assurer de consommer la bonne quantité de vitamine D pour permettre au corps de l’absorber.

Un corps en manque de vitamine D pourrait présenter ces symptômes:

  • mauvaise santé des os (ostéomalacie, osthéoporose)
  • risque plus élevé de certains cancers
  • risque plus élevé de diabète type 1
  • risque plus élevée de scléroses en plaques, tuberculose, arthrite rhumatoïde
  • faiblesse des muscles et douleurs
  • dépression
  • hyper-tension
  • complications lors de la grossesse

En gros, la vitamine D exerce ses multiples pouvoirs de 1001 façons, et elle est un excellent partenaire pour la prévention de maladies ou conditions. 

D’où provient-elle?

Pour certains humains, l‘exposition au soleil est la source la plus importante de vitamine D. Par contre, une étude des laboratoires TOSH a récemment révélés que nos niveaux de vitamine D ne varient pas vraiment selon les saisons  – donc plus de soleil ne signifie pas nécessairement une assez grande dose de vitamine D par jour. 

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On retrouve également cette vitamine dans notre alimentation, comme dans l’huile de foie de morue (miam!), le saumon, la truite, le jaune d’œuf, les boissons de soja enrichie, et plus encore.

Pour obtenir la dose recommandée (minimum 600 IU par jour) et ainsi se protéger contre les symptômes d’un déficit, il est suggéré de se tourner vers la supplémentation. 

Comment la choisir?

Pour choisir une bonne vitamine D, je te suggère de lire cet article.

Voici quelques lignes directrices sur lesquelles je me suis fiée pour choisir celle d’Usana:

  • Les produits se retrouvent dans le guide nutritionnel de Lyle MacWilliam. Celui-ci résume les dernières recherches scientifiques et compare les différentes compagnies de supplémentation entre elles afin de donner la chance aux consommateurs de se procurer les meilleures vitamines.
  • Les produits se retrouvent dans le CPS des médecins.
  • Les produits sont approuvés par Santé Canada.
  • Les normes de fabrication de l’entreprise sont de grade pharmaceutique, et non pas alimentaire.
  • Les athlètes les consomment.
  • L’entreprise possède plusieurs sceaux d’approbations de tierce partie, tel que la NSFConsumerLab et Informed-Choice.
  • L’entreprise est transparente envers ses clients, permet la visite des lieux de fabrication et répond ouvertement aux questions.

La vitamine D d’Usana est fabriquée avec du cholécalciférol (vitamin D3), qui performe mieux pour faire monter le taux de vitamine D dans le sang. Une étude menée par une tierce partie a démontré que les patients qui consommaient la vitamine D d’Usana avait six fois plus de chance de retrouver le taux optimal de vitamine D dans leur sang.

Chez Usana, on retrouve la vitamine dans ces produits:

Alors, qu’est-ce que t’attends pour t’en procurer? Tu vas voir, ça va te faire le même effet qu’un beau p’tit rayon de soleil le matin.

Bisous!

Ps: Si tu aimerais essayer ce produit, tu peux le commander sur ma boutique en ligne. Fais-moi signe si tu as des questions!

 

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Sources
https://askthescientists.com/qa/vitamin-d-nutrient/
https://askthescientists.com/qa/vitamind/
https://askthescientists.com/low-vitamin-d-levels-lead-poor-physical-performance-elderly/
https://askthescientists.com/vitamin-d-deficiency-increasing-american-teens/
https://askthescientists.com/vitamin-d-cancer/
https://askthescientists.com/low-levels-vitamin-d-common-among-children/
https://askthescientists.com/low-vitamin-d-knee-osteoarthritis/
https://askthescientists.com/vitamin-d-executive-function-adolescents/
https://askthescientists.com/vitamin-d-supplementation-slows-age-related-bone-loss-older-women/
https://askthescientists.com/low-vitamin-d-levels-may-increase-heart-disease-risk/
https://askthescientists.com/adequate-vitamin-d-levels-may-help-reduce-risk-periodontal-disease/
https://askthescientists.com/vitamin-d-insufficiency-widespread-even-sunny-climates/
https://whatsupusana.com/2017/06/usanas-vitamin-d-receives-seal-approval/
https://whatsupusana.com/2015/01/vitamin-d-deficiency/
https://whatsupusana.com/2014/07/abcs-vitamin-d/
https://whatsupusana.com/2013/10/scientifically-speaking-got-vitamin-d/
https://whatsupusana.com/2013/01/supplement-spotlight-vitamin-d-is-a-supplement-for-all-seasons/
https://www.webmd.com/food-recipes/ss/slideshow-vitamin-d-overview
https://www.webmd.com/diet/vitamin-d-directory
http://www.doctoroz.com/article/daily-dose-vitamin-d
https://www.dietitians.ca/Your-Health/Nutrition-A-Z/Vitamins/Food-Sources-of-Vitamin-D.aspx
http://blog.doctoroz.com/oz-experts/the-importance-of-vitamin-d

La santé pour toute la famille

C’est clair qu’en partageant un article sur la famille, il y en a parmi vous qui vont se demander si je songe à fonder la mienne bientôt… Pas tout de suite, mais c’est quand même un sujet qui me passionne!

Les enfants: comment les aider à travers leurs développements, comment les accompagner, comment les nourrir – toutes des questions intéressantes. C’est peut-être mon horloge biologique qui commence à se faire entendre!

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Je lève mon chapeau aux parents qui, malgré eux, sont bombardés par les médias, les magazines et les blogues qui tentent de les convaincre qu’ils connaissent LA bonne façon d’éduquer LEURS enfants. Que ce soit pour l’éducation, les écrans ou les amis … les opinions divergent et ça devient parfois écrasant, même pour moi qui n’a pas d’enfants!

Le plus difficile, je trouve, c’est tout ce qu’on entend par rapport à la bonne nutrition pour les enfants. Bio, pas-bio? Végé, vegan ou carnivore? Des produits laitiers ou pas? Gluten ou sans-gluten? C’est à virer fou!

Bien que je ne sois pas maman, je pense que, comme toute chose dans la vie, il est important de choisir avec son cœur, y aller avec son instinct, faire preuve de courage et s’assumer à travers nos choix.

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Cet article fait partie de ma série sur les suppléments, et j’ai cru bon partager la gamme pour la famille – puisque les bébés se multiplient à la vitesse de l’éclair dans mon entourage, mais surtout parce que les articles mal informés, écrits tout croche, j’en ai trop vu!

Alors, pour toi, futur(e) maman ou papa ou pour les curieux et curieuses, voici trois produits recommandés pour la santé familiale.

1 –BABYCARE (CELLSENTIALS PRENATAL)

La santé de l’enfant, ça commence premièrement par la santé des parents, et surtout de la maman!

Il y a une multitude de vitamines nécessaire au bon développement du foetus, mais les médecins de WebMD recommandent ces doses d’iodine, vitamine D, fer et acide folique pour les femmes enceintes, au minimum:

  • 150 mcg d’iodine
  • 400 UI de vitamine D
  • 17 mg de fer
  • 400 mcg d’acide folique

Si tu songes à être enceinte (oui, ça se prépare même avant la conception!), si tu es enceinte ou si tu allaites; BabyCare est le meilleur supplément sur le marché.

Voyons voir ce tableau de comparaison entre les BabyCare et les prénataux les plus populaires:

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Et il y a encore plus que ça dans ces petites bouteilles! Voici un article très complet qui offre la liste complète des ingrédients et leurs différentes fonctions.

Un bébé, ça se fait à deux

Dans les régions riches comme l’Amérique du Nord,la fertilité des hommes américains a largement diminuée dans les dernières années. Les spermatozoïdes sont affaiblis par l’environnement et la fréquence des expositions aux toxines (et même le Wi-Fi). Je trouve ça tellement triste, car la plupart des gens ne sont même pas au courant!

Pour les hommes; une bonne dose d’antioxydants, de l’extrait de palmier nain, et de la CoEnzyme Q10, c’est l’idéal pour mettre toute les chances de son côté.

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2 – BODYROX (ADOLESCENTS)

Dieu sait qu’à l’adolescence, il n’y a pas grand fruit ni légumes qui rentraient dans mon corps. C’est à se demander pourquoi j’avais autant de boutons!

Usana a voulu développer un produit pour les jeunes adultes, car c’est pratiquement inexistant sur le marché! Eh oui – Les enfants, on y pense, les adultes aussi, mais les ados, qu’ils s’arrangent avec leur mauvaise alimentation!

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Grâce à ce produit, les adolescents peuvent s’assurer d’obtenir toutes les vitamines et minéraux essentiels pendant cette période critique de croissance et de développement. Ils contiennent également une gamme d’antioxydants pour protéger contre le stress oxydatif (vive les examens!), favorisent une bonne fonction immunitaire et aide à compenser l’irrégularité des habitudes alimentaires des jeunes adultes (la pizza, tu connais?)

3 – USANIMALS (ENFANTS)

Un bébé Usana, c’est quelque chose que j’entends souvent! Parce que oui, j’aperçois la différence entre les enfants qui consomment les Usanimals et ceux qui n’en consomment pas. Encore plus lorsque les parents se sont supplémentés avant la conception.

Bon, ici, comprenez-moi bien: je ne dis pas qu’ils sont des super-héros qui savent compter à 6 mois. Par contre, leur santé générale, leur résilience face aux maladies communes et leur croissance est tellement belle à voir! Ce sont des petits bébés heureux, car un corps en santé … ça donne le sourire, même tout petit.

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Les Usanimals sont offerts sont forme de capsule croquables, à saveur de mûres, framboises, canneberges et bleuets. Pour les bébés qui sont encore au stade des purées, il suffit d’écraser les capsules et les mélanger aux purées, yogourt, etc.

Ils contiennent une formule complète et équilibrée de vitamines, minéraux et antioxydants, favorise l’immunité, la résistance des os et des dents, et ne renferment aucun arôme, ni édulcorant artificiels.

J’ai hâte de lire vos commentaires! N’oublie pas d’aimer et partager!

Pour plus d’informations au sujets de ces produits, n’hésite pas à me contacter par Facebook – Instagram – Courriel

Tu peux également les commander directement sur ma  boutique en ligne.

SOURCES:
https://www.webmd.com/baby/guide/prenatal-vitamins#2
https://www.webmd.com/baby/guide/prenatal-vitamins#1
http://time.com/4871540/infertility-men-sperm-count/
https://askthescientists.com/qa/saw-palmetto-extract/
https://askthescientists.com/antioxidant-supplementation-may-improve-outcomes-subfertile-men/
https://askthescientists.com/coenzyme-q10-supplementation-male-fertility/
https://askthescientists.com/qa/prenatal-cellsentials/
https://whatsupusana.com/2014/06/3-reasons-body-rox-best-supplement-teens/
https://askthescientists.com/qa/body-rox/
https://askthescientists.com/qa/usanimals/https://askthescientists.com/qa/what-is-used-to-sweeten-the-usanimals-tablets/
https://www.babycenter.com/0_iodine-in-your-pregnancy-diet_667.bc
https://www.cnn.com/2017/07/25/health/sperm-counts-declining-study/index.html

PIZZA MAISON » Tutoriel

Quand j’étais petite, j’ai eu la chance d’aller dans une petite école primaire où on commandait de la pizza pour tous les élèves le vendredi (pas celle de la cantine là, la vraie du Domino’s).

Ma meilleure amie n’aimait pas les pepperonis, alors elle enlevait ceux sur sa pizza, en formait une pile, et me les donnait. C’est pour te dire à quel point j’aimais les pepperonis: je mangeait un sandwich 8 étages de pepperonis parfaitement croustillants et salés. C’était comme mon dessert après 2 tranches de pizzas. #YASS

Bref, la pizza, ça fait partie de mes nombreux souvenirs d’enfance, et je ne jurais que par celle au pepperonis-fromage (pas question de mettre des légumes là-dessus, franchement).

Maintenant, j’avoue que j’apprécie autant une bonne pizza méditerranéenne ou hawaïenne, c’est pour ça que j’offre deux idées de garnitures dans cette recette!

Lorsque j’ai commencé à m’intéresser à la cuisine vers l’âge de 13 ans, ce qui me fascinait le plus c’était la cuisine italienne: la sauce spaghetti, les pâtes et la pizza.

Ce sont des mets ultra-simples, mais ô combien délicieux. Le secret se trouve, en général, dans la technique utilisée.

Pour faire ce genre de plat chez soi, il faut de la pratique et un brin de patience.

Des pizzas ratées, j’en ai faite.

C’est donc avec ma pas-pire-expérience en pizza que je souhaite t’inspirer à mettre les mains à la pâte (meilleur jeux de mot ever), et revenir à la source de la cuisine, au savoir-faire, à la cuisine maison!

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Si tu veux tomber dans le rabbit-hole des pizzas sur Youtube, voici mes vidéos préférés, que j’aime et que j’écoute une fois de temps en temps avant de ma coucher (BEN OUI, j’aime la bouffe à ce point-là!)

Alors sans plus tarder (et après avoir écrit 500 mots pour introduire une recette de pizza), voici comment faire!


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COMMENT FAIRE LA PÂTE À PIZZA

Ingrédients:

  • 1 ½ tasse d’eau chaude
  • 1 enveloppe de levure, ou 2 c. à table
  • 3 ½ tasse farine
  • 2 c. à thé sel
  • 1 c. à thé sucre

Méthode:

  1. Dans un bol, ajouter la levure à l’eau chaude, mélanger et mettre de côté environ 5 minutes. Ceci permet à la levure de s’activer et s’assurer que la pâte lèvera.
  2. Dans un grand bol, ajouter la farine, le sel et le sucre. Mélanger.
  3. Ajouter le mélange d’eau et de levure.
  4. Mélanger la pâte à l’aide d’une cuillère de bois (pour commencer), environ 2-3 minutes jusqu’à ce qu’elle commence à coller ensemble (il est normal à cette étape qu’elle ne se tienne pas complètement et qu’un excédent de farine se retrouve au fond du bol).
  5. Fariner un espace de travail et vider le contenu du bol.
  6. Pétrir pendant 10 minutes jusqu’à l’obtention d’une boule de pâte lisse et qui ne colle pas (ou très peu) aux doigts.
  7. Couper la pâte en deux, huiler deux grands bols et y déposer une pâte dans chaque bol.
  8. Couvrir d’une pellicule plastique et laisser la pâter doubler de volume pendant 2 heures dans un endroit chaud. Habituellement, je les mets dans mon four (éteint) avec la lumière allumée.
  9. Une fois les pâtes prêtes, suivre l’option 1: garnir la pizza immédiatement ou l’option 2: congeler les pâtes, selon ce qu’on désire faire.

» OPTION 1: Garnir la pizza immédiatement

  1. Retirer les pâtes du four, préchauffer celui-ci à 475°F et placer la grille le plus haut possible.
  2. Sur un espace fariné, y déposer les pâtes sans les pétrir. Les abaisser avec les doigts et les étirer doucement à l’aide des jointures. Si la levure a bien travaillé, cette étape est facile, et c’est ma partie préférée!  La pâte s’étire toute seule et devient légèrement translucide: le signe qu’elle sera mince et croustillante. Si elle ne s’étire pas très bien, utiliser un rouleau à pâte!
  3. Déposer les pâtes sur une plaque à biscuit (ou pierre à pizza) farinée. Y ajouter la garniture désirée (Voir garniture 1 et 2 plus bas). 
  4. Cuire au four 15-20 minutes et terminer la cuisson à broil si désiré.

» OPTION 2: Congeler les pâtes 

  1. Après la levée au four, déposer les pâtes sur une surface de travail, et former des boules compactes.
  2. Envelopper les pâtes de pellicules plastique, et mettre au congélateur.
  3. Au moins 3 heures avant d’avoir faim, sortir les pâtes du congélateur et les laisser décongeler dans la pellicule plastique, afin d’éviter qu’elles ne sèchent.
  4. Poursuivre les étapes 1 à 4 de l’option 1. Il est possible que la pâte soit plus difficile à étirer après la congélation, un rouleau à pâte est conseillé dans ce cas!

IDÉES DE GARNITURES:

» Garniture 1: Pepperoni-fromage

  • ½ tasse de sauce tomate, voir ma recette
  • 1 tasse de fromage mozzarella
  • 1 tasse de fromage cheddar fort
  • Pepperonis, autant que t’en veux!

Méthode: Une fois la pâte étirée, ajouter, dans l’ordre, la sauce tomate, le fromage et les pepperonis. Cuire au four 15-20 minutes à 475°F et terminer la cuisson à broil si désiré.

» Garniture 2: À ma façon

  • 2 c. à soupe d’huile piquante à l’ail, voir ma recette
  • Quelques tranches de salami
  • Champignons tranchés
  • Coeurs d’artichauds marinés
  • Olives kalamata
  • 1-2 tomates séchées
  • 1 tasse de fromage feta émietté

Méthode: Une fois la pâte étirée, étendre une fine couche d’huile piquante à l’aide d’un pinceau de cuisine. Ajouter le reste des ingrédients (les quantités peuvent être ajustées selon les goûts!). Cuire au four 15-20 minutes à 475°F et terminer la cuisson à broil si désiré.

Bon appétit!

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Les suppléments: Avec quoi commencer?

Pour faire suite à mon article Pourquoi je me supplémente, j’introduis cette semaine ma nouvelle série d’articles sur les suppléments d’Usana. À travers cette série, je souhaite faire découvrir la panoplie de produit disponibles, leurs bienfaits, leurs ingrédients et surtout répondre aux grandes questions reliées à ceux-ci.

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Je débute donc avec la base: Les CellSentials & le HealthPak.


QU’EST-CE QUE C’EST?

Les CellSentials, c’est ce qui se rapproche le plus de ce qu’on appelle communément une multi-vitamine. En d’autres mots, c’est un essentiel pour nos cellules. Il s’agit simplement de fruits et légumes (vitamines et minéraux) en comprimés.

Le HealthPak, c’est un sachet qui contient les CellSentials, mais avec un ajout de Calcium et d’un Booster.

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Formulés pour non seulement prévenir les maladies dues aux carences, les CellSentials fournissent des niveaux avancés de micronutriments afin de conserver une santé et une énergie optimale. Ils sont composés de quantités soigneusement équilibrées de vitamines et antioxydants de qualité supérieure, ainsi qu’un assortiment équilibré de minéraux et d’oligo-éléments essentiels très absorbables.

– Usana Health Sciences

Les mots très absorbables sont des mots-clés lorsqu’on désire se procurer des suppléments qui auront réellement un impact sur le support de notre santé. Nos cellules doivent être en mesure de reconnaître ce qu’elles reçoivent!

Par exemple, on retrouve du calcium sous forme de citrate (extrait du citron) dans les CellSentials, contrairement au carbonate de calcium. Ce dernier est très populaire dans les pharmacies, mais malheureusement la molécule de ce minérau est trop grosse pour être reconnue, donc, très peu absorbé.


INCELLIGENCE

La formule des CellSentials a récemment été modifiée pour y ajouter la technologie InCelligence. Il est difficile de résumer en quelques lignes ce que c’est, et puisque je ne suis pas une scientifique, j’ai préféré laisser parler les professionnels par une courte vidéo de moins de 4 minutes:

Avant de continuer, est-ce qu’on peut tous prendre un moment pour réaliser à quel point c’est grandiose tout ça? Le corps humain est magnifique!

Si tu as écouté l’émission Il était une fois … la vie! quand tu étais plus jeune, InCelligence est tout simplement une technologie qui permet de mieux combattre les petits méchants qui bouffe tout dans ton corps.

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Après presque trois ans d’utilisation, je suis plus que satisfaite de ces suppléments. Mes cheveux poussent à la vitesse de l’éclair, ma peau est lumineuse, je n’ai plus de boutons et j’ai une énergie constante malgré les différentes saisons de la vie (fin d’études, mariage, déménagement, démarrage d’entreprise … ouff!)

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Bref, ça rend ma vie plus belle!

Chaque personne réagi différemment, et c’est ce qui est génial: les produits s’adaptent aux besoins de chacun.

Si tu aimerais essayer ces produits, tu peux les commander sur ma boutique en ligne. Fais-moi signe si tu as des questions!

Contacte-moi par Facebook – Instagram – Courriel


LISTE D’INGRÉDIENTS ANTIOXYDANTS:

LISTE D’INGRÉDIENTS MINÉRAUX:

SOURCES

https://askthescientists.com/fr/?s=cellsentials
https://www.usana.com/
https://www.jydionne.com/choisir-son-calcium/

3 raisons pourquoi je me supplémente

Avant d’écrire cet article, j’avoue que j’étais fébrile. Parce que bien franchement, le débat sur la supplémentation, je le trouve un peu trop violent. Sérieux! Les gens s’embrument dans leur certitude de tout savoir et se pompent l’un contre l’autre, comme on se pompe sur la politique ou autre-débat-social-qui-vaut-la-peine-de-se-fâcher. (Trust me, I’ve seen things).

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Pourtant, je trouve que c’est un choix très personnel comme le choix d’être végétarien, de s’entraîner ou de consommer moins de sucre. C’est le genre de décision prise pour remédier à un problème, travailler en symbiose avec son corps pour l’amener plus loin, s’aider à être plus en santé, plus libre.

Malgré ceci, il y a des gens qui crient au loup si je sors mes vitamines pendant un repas: – Tu vas prendre toutes ces vitamines? – T’es tu malade? – Ben voyons, t’as juste à manger plus de légumes – … J’te l’dis, I’ve seen things.

Loin de moi l’idée d’imposer ma philosophie sur qui que ce soit, mais c’est un petit morceau de ma vie qui a changé bien des choses que j’aimerais partager, d’un coup que t’aimerais changer la tienne.

Et si tu as des questions, tu sais que je suis toujours prête à faire de mon mieux pour y répondre!

Alors, pourquoi je me supplémente?


1 – Vaut mieux prévenir que guérir

C’est quétaine, hein? Mais comme la plupart des mantras dans la vie, c’est quétaine, mais c’est vrai! Je ne sais pas pour toi, mais moi j’ai zéro envie de m’enfirouaper dans le système de santé (lire: système de maladie). À date ça a pas l’air ben ben l’fun.

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Comme bien des aspects de ma vie, je préfère prendre responsabilité et m’organiser pour éviter que le pire arrive. Mieux encore, m’organiser pour que le meilleur se présente à moi!

Prendre des vitamines, c’est comme un athlète qui s’entraîne une heure de plus par jour que ses camarades. Ses camarades sont excellents, et même au sommet de leur forme. Par contre, celui qui s’applique à se pratiquer une heure de plus s’assure d’être un peu plus près de la victoire que les autres. Au championnat, il sera mieux préparé et bien aiguisé.

Prendre des vitamines, ça veut pas dire que t’as une santé exécrable et que tu dois en consommer d’urgence. C’est une façon comme une autre de se protéger, c’est s’assurer la victoire, surtout dans les différents défis de santé auxquels on fait face au cours d’une vie.

La victoire, dans mon cas, c’est de me sentir reposée lorsque je me réveille, d’être capable de fonctionner sans café, de ne pas être malade l’hiver, de récupérer d’un entrainement ou d’une grosse journée plus rapidement.

Dans d’autres cas, comme celui de mon beau-frère Marc-André, c’est d’avoir reçu une greffe de rein à 12 ans et de péter le feu à 25 ans – et littéralement être une vedette à l’hôpital Sainte-Justine, car il n’a clairement pas l’air d’un greffé du rein. Il a plus d’énergie qu’une centrale électrique!

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2 – Compléter mon assiette

Je ne pense pas être la seule à avoir de la difficulté à manger toutes mes portions de fruits et de légumes par jour. En plus, les portions recommandées, c’est pour donner au corps le minimum dont il a besoin pour éviter les carences nutritionnelles, ce n’est pas pour être au meilleur de sa santé.

Nombreux sont les témoignages autour de moi qui confirment que même avec une alimentation crue, végane, sans gluten, sans lactose et biologique … les maux de santé cognent quand même à la porte.

Des suppléments, ça le dit, c’est fait pour supplémenter, complémenter, améliorer, perfectionner. Lorsqu’on consomme des vitamines de bonne qualité, ça permet d’ajouter des fruits et des légumes dans notre alimentation, tout simplement.

Ça me permet d’être en paix quand je n’ai pas la chance de cuisiner maison ou quand je suis à l’extérieur; au moins j’ai mes vitamines pour compléter ce que je ne pourrai pas directement manger cette journée-là.

Et non, je ne pisse pas toutes mes vitamines quand je vais au toilette.

#mégamythe

3 – L’appauvrissement des sols

Je ne veux pas sonner comme une illuminée-activiste-qui-sème-la-propagande, mais, pour utiliser des mots gentils, je ne fais pas vraiment confiance envers ceux qui font pousser nos fruits et légumes (*je parle ici des grandes multi-nationales, pas du marché au coin de chez nous. Eux, je les adore).

Comme dirait ma grand-mère, dans le temps, quand tu coupais une carotte, t’avais les mains tachées, à cause du bêta-carotène. Même chose pour les fraises. Maintenant, on a de très gros fruits et légumes, mais ils sont vides de nutriments.

Et c’est encore pire lorsqu’on les fait cuire! On se retrouve avec quoi? Une assiette bien colorée, mais vide.

No wonder que tout le monde sur Facebook met des GIF comme ceux-là:

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La plupart des gens en ri, mais moi je trouve ça franchement triste! On a 20, 25, 30 ans, et on est déjà au bout du rouleau? C’est pas rendu à 60 ans que mon corps va magiquement se régénérer.

 #petitemontéedelait


Pour résumer, je me supplémente pour m’assurer d’être la meilleure version de moi-même, pas une patate de sofa accro au café.

On est beaucoup trop habitués à vivre avec nos p’tits bobos, comme si c’était normal, mais c’est tout à fait possible d’y remédier, et ce, naturellement.

À partir de là, comment choisir la bonne compagnie de suppléments? Il y a beaucoup de choses à prendre en considération, mais voici quelques pistes:

  • Les produits se retrouvent dans le guide nutritionnel de Lyle MacWilliam. Celui-ci résume les dernières recherches scientifiques et compare les différentes compagnies de supplémentation entre elles afin de donner la chance aux consommateurs la chance de se procurer les meilleures vitamines.
  • Les produits se retrouvent dans le CPS des médecins.
  • Les produits sont approuvés par Santé Canada.
  • Les normes de fabrication de l’entreprise sont de grade pharmaceutique, et non pas alimentaire.
  • Les athlètes les consomment.
  • L’entreprise possède plusieurs sceaux d’approbations de tierce partie, tel que la NSF, ConsumerLab et Informed-Choice.
  • L’entreprise est transparente envers ses clients, permet la visite des lieux de fabrication et répond ouvertement aux questions.

Les suppléments Usana répondent à tous ces critères (et bien plus!), c’est pourquoi je les ai choisi et que j’en parle tout le temps, et que j’ai pas fini d’en parler!

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Si tu t’es rendu au bout de cet article; chapeau!

Toi, est-ce que tu te supplémentes? T’en penses quoi de tout ça?

Dans les mois à venir, je partagerai régulièrement les différents suppléments Usana et comment ils travaillent.

À bientôt!


Références:
https://askthescientists.com/fr/qa/pourquoi-dois-je-prendre-des-supplements-complements-nutritionnels/
https://askthescientists.com/fr/qa/health-benefits-nutritional-supplements/
https://askthescientists.com/fr/qa/vita-antioxidant/
http://lpi.oregonstate.edu/mic/health-disease/skin-health/vitamin-C&lt;
http://blog.doctoroz.com/oz-experts/nutrients-you-need-to-support-bone-health
http://blog.doctoroz.com/oz-experts/the-many-benefits-of-omega-3s
http://blog.doctoroz.com/oz-experts/how-proper-nutrition-speaks-to-your-body
http://blog.doctoroz.com/dr-oz-blog/7-experts-share-their-secrets-to-a-long-healthy-life

Les meilleures pommes de terres rôties

Ces pommes de terres-là, ce sont mes préférées. Elles sont croustillantes à l’extérieur, tendre à l’intérieur et accompagnent parfaitement une pièce de viande. Trempées dans une mayonnaise épicée, elles sont encore meilleures qu’au resto (oui, oui) ! Potato on Facebook 2.2

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Whisk free icon 10 MIN Time free icon 45 MIN Users free icon 2

Ingrédients:

  • 4 pommes de terre
  • Environ ¼ tasse d’huile d’olive
  • 1 c. à thé de paprika
  • 1 c. à thé de poudre de chili
  • 1 c. à thé d’épices à steak
  • Sel, poivre au goût

Méthode:

  1. Préchauffer le four à 425°C.
  2. Couper les patates en quartier (ne pas les éplucher).
  3. Dans un grand bol, ajouter les patates et l’huile d’olive, mélanger de sorte que toutes les patates soient couvertes.
  4. Ajouter les épices et bien mélanger.
  5. Enfourner 45 minutes, et retourner à la mi-cuisson (J’aime mes patates bien croustillantes et sur le bord d’être un peu trop cuite (hihi), alors n’hésite pas à ajuster le temps selon tes préférences).

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Tag-moi andreannepinard & Hashtag ta recette #omgmiam

Mes soins pour le corps préférés

Tel que promis la semaine dernière, je présente dans cet article la gamme Sensé pour le corps, celle que j’utilise depuis deux ans et dont je suis fan #1. La gamme pour le visage vient tout juste d’être améliorée, je pourrai donc partager mon expérience sur la nouvelle gamme Celavive dans les prochains mois.

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Je suis en amour avec ces produits, ils sont doux pour ma peau, ne sentent pas le melon d’eau jusque chez la voisine, et ils sont, plus important encore, très efficaces.

Je t’invite à cliquer ici si tu as un côté geek qui aimerais connaitre le fondement scientifique derrière ces produits. Les scientifiques derrière la gamme ont également créés une foire aux questions, auxquelles ils répondent très ouvertement et de façon détaillée ici. Je suis constamment émerveillée par le travail qu’ils ont accompli pour créer une gamme sans ingrédients toxiques!


SHAMPOING & REVITALISANT

  • Nettoie en douceur
  • Effet équilibrant en laissant les cheveux doux, lustrés et avec du corps
  • Traite le cuir chevelu
  • Convient aux cheveux teints ou traités avec des produits chimiques
  • Protège contre les dommages causés par la coiffure

C’est pas compliqué, je les ADORE.

Avant d’utiliser ce shampoing et revitalisant, je lavais mes cheveux au deux jours, maximum. Maintenant, c’est une fois par semaine et ils n’accumulent jamais autant de sébum qu’auparavant. Mes cheveux sont soyeux et volumineux.

J’ai trouvé 3 petites façons originales d’utiliser le revitalisant:

#1 | À la sortie de la douche, j’applique une quantité équivalent à un petit pois  sur mes doigts et j’en applique sur mes pointes. Ceci permet de les hydrater en profondeur, mais surtout de les protéger:  je coupe mes pointes seulement une fois par année.

#2 | Au lieu d’utiliser un gel pour les cheveux, Dom utilise une petite quantité du revitalisant et ça lui permet de coiffer ses cheveux  tout en s’assurant d’avoir un look naturel.

#3 | Je remplace la crème à raser pour les jambes avec ça; je n’ai jamais de coupures et mes jambes sont ultra-douces.

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> Liste d’ingrédients shampooing 

> Liste d’ingrédients revitalisant

GEL DOUCHE

  • Nettoyant sans savon irritant
  • Revitalise la peau
  • Arôme de tangerine revivifiant

Sans savon? Ne t’inquiète pas, tu seras quand même propre à la sortie de la douche … Ça signifie seulement qu’il n’y a pas de savon tel qu’on le connait dans les pharmacies; il n’assèche pas et n’irrite pas la peau.

J’ai une peau qui a tendance à faire des petits boutons rouges sur les cuisses et les bras, mais ils ont énormément diminués depuis que j’ai inclus cette gamme dans ma routine.

Pssst, je m’en sers comme savon pour les mains aussi!

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> Liste d’ingrédients gel douche

CRÈME POUR LES MAINS

Cette crème est appelée Traitement intensif pour les mains et elle porte bien son nom: elle neutralise les dommages causés l’environnement, tout en adoucissant les mains et les cuticules. Elle contient des beurres de noix de coco et de karité, de l’huile de noyau d’abricot, de l’aloès et de la cire d’abeille qui procurent aux mains une hydratation en profondeur.

Bien qu’elle soit habituellement utilisée pour les mains, je l’utilise beaucoup plus pour mes pieds qui ont la fâcheuse habitude de se transformer en Grand Canyon pendant l’hiver.

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 J’en applique généreusement sur mes pieds, j’enfile des bas et le lendemain matin, un petit miracle s’est produit. Et je ne suis pas clairement la seule à capoter sur cette crème:

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> Liste d’ingrédients crème pour les mains

CRÈME POUR LE CORPS

Ils l’appellent Raffermissant pour le corps, mais cette crème fait bien plus que ça. Je n’ai jamais aimé me crémer car j’avais toujours l’impression que c’était trop gras, que ma peau ne finirait jamais par l’absorber. Ici, c’est tout le contraire. Environ 10 minutes après l’application, ma peau a tout absorbé et reste hydratée au moins 48 heures après l’application.

> Liste d’ingrédients crème pour le corps